Un mensuel au service
des intervenants francophones
en promotion de la santé

Numéro 333

Le budget prévention francophone en 2015


Les chiffres

Poste

ONE

Wallonie

Cocof

Surveillance des maladies infectieuses

-

500.000

-

Dépistage surdité et anomalies congénitales

1.100.000

-

-

Bulletins naissances et décès (ICT et CePIP)

-

71.000

-

Centres locaux de promotion de la santé1

-

2.056.278,21

234.0062

4 services ‘communautaires’

457.437

741.375,49

370.690

Dépistage des cancers

-

719.535,7

224.198

Politique de prévention de la tuberculose

-

445.000

445.000

Programmes d’action

 

 

 

Assuétudes

-

672.885,32

207.279

Sida/EVRAS

-

1.161.078,46

512.253

Cardiovasculaire

-

132.055,55

156.388

Traumatismes

-

123.920

55.460

Santé communautaire

-

576.262,24

356.901

Autres

-

230.000

-

Accord de coopération

-

188.252,57

64.450,17

Vaccination

15.500.000

-

-

Promotion de la Santé à l’école

19.831.203,62

-

-

Prévention bucco-dentaire

300.000

 

 

 

 

 

 

Totaux

37.188.640,62

7.619.643,54

2.619.007,37

Quelques commentaires

Première constatation : là où, jusqu’en 2013, il était relativement simple d’obtenir les chiffres à la Fédération Wallonie-Bruxelles, c’est devenu beaucoup plus compliqué aujourd’hui après la 6e réforme de l’Etat. Les trois sources sont bien identifiées mais il faut aussi « pister » les montants transférés du niveau fédéral (prévention dentaire, plan national nutrition santé, achat des vaccins…).

Le tableau ci-dessus ne prétend pas être tout à fait complet. Il donne néanmoins des indications crédibles :

  • les moyens ont augmenté, passant d’environ 43.000.0003 à plus de 47.000.000 €, grâce en partie aux transferts « fédéraux » ;
  • le grand bénéficiaire de l’évolution institutionnelle est l’ONE qui hérite de 78,5% des moyens, pour environ 16% à la Wallonie et 5% à la Cocof bruxelloise.

Occasion de rappeler une fois de plus le caractère tout relatif de la régionalisation intrafrancophone ;

  • il y a une particularité en 2015 en Wallonie: certaines subventions n'ont pas été octroyées sur une année complète. L’objectif était de faire coïncider la date des subventions avec l'année budgétaire. Dès lors afin d’uniformiser les dotations, des subventions n’ont été accordées que sur le reste de l'année afin que l'année suivante on puisse redémarrer au 1er janvier ;
    • il semble aussi, en cumulant les trois dotations, que les quatre Services dits communautaires s’en tirent mieux que les autres opérateurs francophones…

Merci à François Claerhout, Émilie Delferrière, Alec de Vries, Vladimir Martens, Naïma Regueras et Tatiana Pereira pour leur aide.


  1. Il y en a 9 en Wallonie et 1 à Bruxelles, ce qui explique la grande différence entre les deux montants.

  2. Il s’agit de la subvention bruxelloise hors points d’appui EVRAS et assuétudes, qui se retrouvent dans les rubriques adhoc du tableau.

  3. Voir http://educationsante.be/article/le-budget-sante-de-la-federation-wallonie-bruxelles-en-2013/

    Nous n’avons pas les chiffres de 2014, année-charnière pour les transferts.

     

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