Un mensuel au service
des intervenants francophones
en promotion de la santé

Numéro 349

La formation de relais communautaires comme outil d’empowerment – analyse d’un projet du GAMS Belgique


A travers des formations de relais, « Community Voices », le GAMS cherche à renforcer les capacités de femmes et d’hommes issu.e.s des communautés pratiquant les mutilations génitales féminines afin qu’ils.elles puissent lutter contre ces pratiques et soutenir celles qui les ont subies. Cette action communautaire a pour finalité de prévenir les MGF en Belgique et d’améliorer le bien-être des femmes et filles concernées. Dans cet article nous analysons l’impact positif de cette action sur le pouvoir d’agir et le bien-être des participant.e.s elles- et eux-mêmes.

La dernière étude belge de prévalence des mutilations génitales féminines (MGF), publiée en 20182, estime que presque 26.000 filles et femmes vivant en Belgique sont concernées par les mutilations génitales féminines, soit parce qu’elles en ont déjà subies (17.273) soit parce qu’elles risquent d’y être confrontées (8.644). Le GAMS Belgique est la principale organisation belge œuvrant pour la prévention des MGF et dans la prise en charge psycho-sociale des personnes concernées par ces pratiques. Depuis 2014, l’association organise des formations pour les femmes et hommes originaires de pays où les MGF sont pratiquées, en vue de devenir des relais dans la sensibilisation et l’accompagnement de personnes concernées par ces pratiques.

Une formation « GAMS Community Voices » : Pourquoi ? Pour qui ? Comment ?

La formation, d’environ 8 demi-journées permet d’acquérir une meilleure connaissance des MGF, de savoir les analyser en tant que violation des droits humains des femmes et d’en connaitre les conséquences sur la santé des filles et des femmes. Les relais apprennent à aborder les MGF avec les personnes concernées de manière non-stigmatisante, dans le but d’entraîner un changement d’opinion et de comportement. La formation permet également aux participant.e.s d’acquérir des connaissances sur des sujets connexes tels que la sexualité, la contraception, l’égalité femmes-hommes et les (autres types) de violences de genre.

Une fois la formation terminée, ces relais travaillent de manière bénévole dans l’accompagnement et la traduction lors d’entretiens psychologiques, médicaux ou sociaux des femmes concernées par les MGF, ainsi que lors d’actions de sensibilisation auprès des communautés affectées.

Le projet de formation de relais communautaires participe ainsi à la finalité du GAMS Belgique qui est de prévenir les MGF dans la société belge (y compris en cas de retour au pays d’origine) et d’améliorer la santé et le bien-être des femmes et filles concernées, à travers une prise en charge holistique des personnes. Tout comme d’autres interventions dans le champ des MGF3, la démarche du GAMS Belgique s’inscrit dans une approche communautaire, basée sur la conviction que les communautés concernées par les MGF doivent elles-mêmes être au centre des interventions visant un changement de comportement.  La formation de relais vise ainsi à permettre à des « leaders communautaires » d’acquérir les connaissances, les compétences et le pouvoir d’agir sur leurs propres communautés4.

Une analyse qualitative pour évaluer les acquis

Cet article se base sur les résultats de l’évaluation d’une session de formation de 19 relais francophones, tenue entre février et mai 2017 grâce à un financement par la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Les thèmes suivants étaient abordés lors de la formation :

  • Approche de la problématique de genre
  • Santé sexuelle
  • Connaissances de base sur les MGF
  • Mariages forcés et Droits des femmes migrantes
  • Conséquences psychologiques des MGF
  • Techniques de communication et d'animation - approche socio-culturelle
  • Stratégies de mobilisation
  • L’entretien individuel et l’animation de groupes
  • Le viol (séance optionnelle)
  • La masculinité (séance optionnelle)

Les 19 personnes formées (16 femmes et 3 hommes) sont originaires d’Afrique subsaharienne (8 originaires de la Guinée-Conakry, 7 de la Somalie, 3 originaires de Djibouti, une du Sénégal et une du Niger), dont la grande majorité de communautés pratiquant les MGF. Beaucoup d’entre elles et eux étaient demandeur.e.s d’asile ou sans-papiers au moment de la formation.

L’évaluation de la session de formation des relais communautaires 2017 a été réalisée grâce au

  • recueil de données via des observations pendant la formation,
  • des Focus groupes,
  • des entretiens individuels
  • des questionnaires auprès des formateurs et formatrices.

Nous vous présentons ici les résultats de cette évaluation au regard des attentes et motivations des participants d’une part, et sur l’acquisition tant des connaissances que des savoir- faire et savoir-être au sujet des MGF, et plus largement sur la santé sexuelle et l’égalité de genre. Ceci nous amènera à analyser le potentiel d’une dynamique d’empowerment à l’œuvre grâce à la formation.

Les attentes, les craintes et la motivation

Les attentes :

Fotolia_66243768_M.jpgAu début de la formation, les participant.e.s1 ont exprimé des attentes de celle-ci en matière de l’acquisition

  • d’un savoir : comprendre la problématique des violences de genre et des MGF ;
  • d’un savoir-faire : aborder les MGF, répondre aux besoins et attentes des femmes, sensibiliser sans offenser, dépasser les tabous autour de la pratique ;
  • d’un savoir-être : être professionnel.le, avoir des compétences en matière de multiculturalité.

Lors de la formation, la personne relais est perçue de manière positive par les futur.e.s relais et considérée comme  importante au sein de la communauté, bénéficiant d’un savoir-faire, savoir-être et « savoir dire » au sujet des MGF.

Les craintes :

Les premières craintes exprimées sont liées aux capacités linguistiques personnelles, à une peur d’être mal vu.e.s, d’offenser la communauté (d’origine) voire même d’être rejeté.e.s de celle-ci. Certaines incertitudes ont également été mentionnées quant à la capacité d’aborder le sujet des MGF publiquement ou de ne pas savoir comment agir face à une victime pour créer un lien de confiance et de confidentialité.

Des craintes au niveau de la capacité à assurer la formation ont également été citées (peur de rater un module, d’être en retard), au niveau des relations entre collègues ainsi que des craintes liées à la future mission de relais.

En plus des craintes, les participants ont relevé un certain nombre de freins à la participation : le fait que les formations se déroulaient le week-end, le cumul avec une activité salariée, l’aspect bénévole du travail, ainsi que la pudeur et les émotions liées à la thématique.

La motivation :

La motivation pour participer à la formation est quant à elle souvent liée à une expérience personnelle en tant que femme excisée, ou en tant que personne ayant des proches à risque :« J’ai 9 petites sœurs. J’ai subi quelque chose qui est horrible (…) je veux pas que mes sœurs subissent la même chose. » (une participante)

La formation au GAMS est alors vue comme un moyen de trouver des arguments et le courage de s’opposer à une pratique très ancrée dans la communauté. Une participante souhaitait ainsi pouvoir justifier pourquoi elle n’a pas fait exciser ses filles, pointant le poids de la pression de la communauté, au pays d’origine comme en Europe, à perpétuer cette pratique considérée comme nécessaire.

La plupart des relais semblent ainsi avoir été motivé.e.s par leur conviction personnelle de la nécessité de combattre les MGF, l’envie de produire un changement, d’apprendre, de sensibiliser, d’« aider les femmes à être plus indépendantes et émancipées pour pouvoir choisir et décider de leur corps », de lutter contre les violences ou de protéger leurs filles/amies/voisines. Toutefois, pour certaines personnes, la formation était également (du moins au début) un moyen d’améliorer leur situation professionnelle et/ou administrative (demande d’asile ou de nationalité), ou simplement d’avoir une activité en dehors du centre de demandeurs d’asile.   

Si la mixité du groupe, en termes de genre et d’âge, a été vécue comme une barrière par certain.e.s au début de la formation, la confiance instaurée au fur et à mesure avec les autres participant.e.s et les animateurs/trices a permis à chacun.e de se sentir suffisamment à l’aise pour aborder des sujets considérés comme tabous, tels que la sexualité et l’excision.

L’acquisition de savoirs, savoir-être, savoir-faire

Lors des focus groupes et d’entretiens individuels, nous avons cherché à comprendre quels savoirs, savoir-être et savoir-faire étaient acquis par les personnes grâce à la formation relais.

Fort heureusement, les futur.e.s relais ont estimé avoir acquis de nouvelles connaissances sur les MGF : les différents types et notamment l’existence de l’infibulation (type 3 selon la définition de l’OMS), les pays où elles se pratiquent, leurs conséquences (y compris psychologiques), les lois et les moyens de prévention. « Avant de faire cette formation je n’avais pas tellement considéré la gravité des mutilations, je me disais juste que c’était coutumier. Mais grâce à cette formation j’ai découvert que les femmes souffrent tellement. » (un participant)

En plus de la connaissance spécifique aux MGF, les participant.e.s ont acquis des connaissances plus générales sur l’appareil génital féminin, les violences de genre (notamment le mariage forcé) et les moyens de contraception. Plusieurs personnes ont dit vouloir continuer à se former sur d’autres sujets après la formation.

En termes de savoir-faire, les participant.e.s ont exprimé avoir acquis les compétences nécessaires pour parler des MGF et d’autres violences envers les femmes : la capacité d’écoute active et d’accompagnement d’une personne dans la recherche de solutions concrètes à son problème, le repérage de signes du syndrome de stress post-traumatique et des capacités de dialogue avec la personne concernée. Les participant.e.s ont appris à parler de sujets jusqu’alors considérés comme tabous et ont acquis des connaissances sur les moyens de communication efficaces afin de sensibiliser au sujet des MGF sans offenser.

Des observations pendant les séances ont aussi montré que les participant.e.s s’exprimaient, pour la plupart, librement sur des sujets « sensibles », notamment sur la sexualité.  

Parmi les savoir-être que les participant.e.s ont rapportés, on compte entre autres : la confiance et le courage, la capacité d’être à l’écoute et attentif.ve à l’histoire d’une personne, la patience, la capacité de se remettre en question et de prendre du recul par rapport à son histoire, et s’en servir pour parler aux gens. Les participant.e.s rapportent également des acquis au niveau du respect des points de vue des autres ainsi qu’une plus grande ouverture d’esprit. Un homme a exprimé que la formation lui a permis de changer la façon dont il perçoit les femmes.  

Cependant, l’implication en tant que relais communautaire du GAMS n’est pas facile pour tout le monde, étant donné la sensibilité du sujet dans certaines communautés migrantes originaires de pays où les MGF sont pratiquées, comme le montre cet exemple: « ils me disaient ‘tu pars là-bas, pour parler des trucs de femmes ? qu’est-ce qui va pas, c’est à cause du stress  ? (…), tu es fou » un participant djiboutien

Analyse d’une dynamique d’empowerment

La notion d’empowerment nous permet d’examiner l’impact de la formation en termes de renforcement du pouvoir d’action des personnes l’ayant suivie. Parmi les nombreuses définitions de ce terme, nous empruntons celle de l’association Le Monde selon les Femmes : « le fait que les individus, femmes et hommes sont acteurs-trices de changements. [La notion d’empowerment] fait référence à l’individu, au pouvoir qu’il peut avoir sur sa propre vie, au développement de son identité ainsi qu’au collectif, au pouvoir des individus au sein du groupe dans une vision collective de gestion de la société, de la politique. 5»  En promotion de la santé, l’empowerment peut être défini comme « un processus par lequel les individus et les communautés acquièrent la capacité à prendre en charge eux-mêmes les questions de santé qui les concernent. 6»

Hofmann7 propose une définition du processus d’empowerment des femmes selon quatre niveaux, qui doivent tous être inclus :

  1. «  le niveau cognitif où l’attention est centrée sur la prise de conscience de la réalité et des causes de la domination masculine ;
  2. le niveau psychologique, en relation avec le développement des sentiments d’estime de soi et de confiance en soi, nécessaires pour prendre des décisions ;
  3. le niveau économique, en relation avec l’importance d’avoir des activités permettant de générer un revenu et d’assurer un certain niveau d’indépendance économique (non seulement un accès à des ressources ou des bénéfices, mais aussi le contrôle de ceux-ci) ;
  4. le niveau politique, impliquant la capacité d’analyser et de mobiliser son milieu social afin d’y introduire des changements. »

Nous pensons que la formation de relais communautaires peut avoir un effet positif sur l’empowerment individuel ainsi que collectif. Bien que l’impact d’un projet sur le processus d’empowerment est difficile à mesurer8, nous avons tenté de classifier les résultats de l’évaluation selon les différentes composantes ci-dessus. Nous pouvons ainsi estimer si et comment la formation contribue à un tel processus de renforcement du pouvoir d’agir pour les participant.e.s.

Une prise de conscience de la réalité sociale
Les relais ont signalé avoir pris conscience de la réalité des MGF et d’autres violences faites aux femmes. La formation leur a ainsi permis de déconstruire l’obligation, dans leur communauté, de pratiquer les MGF. Les hommes du groupe ont exprimé que le dialogue avec les femmes, ainsi que les apports théoriques, leur ont permis de saisir l’importance de cette violence de genre et la souffrance qu’elle inflige aux femmes concernées. De plus, la formation semble également avoir permis dans une certaine mesure de déconstruire les idées préconçues sur la virginité féminine, la contraception ou encore et la fécondité et la stérilité. La formation a permis aux femmes de se libérer de certaines normes qui leur sont imposées. « J’ai appris, par rapport à l’hymen, que c’est pas toutes les femmes qui saignent (pendant le premier rapport sexuel), (…) alors qu’elles sont vierges ! Franchement ça je suis contente de l’apprendre et je vais expliquer ça aussi à ma communauté parce que y a tellement de pression (…) ça me soulage (tout le monde est d’accord avec elle). Et j’ai aussi appris que toutes les femmes n’ont pas le même hymen, que tous les hymens sont différents. » (une participante guinéenne)

Le GAMS permet aux personnes de trouver un espace sûr (« safe ») pour dialoguer sur ces sujets difficiles. « Le GAMS est le seul endroit, (…) en tant qu’usager et (…) futur relais communautaire (…) où on peut se retrouver et parler de choses vraiment sans tabou et sans complexes. »
(une participante)

Le développement de l’estime de soi
En permettant d’aborder des sujets tabou, la formation « Community Voices » pourrait permettre aux participant.e.s de développer les aspects psychologiques de l’empowerment à travers la diminution des sentiments de honte, de culpabilité et de peurs liées à la pratique des MGF et d’autres violence de genre, de même que le développement d’un sentiment d’aise par rapport au fait de parler de leur vécu de ces violences. Des personnes ont aussi exprimé que l’expérience leur a permis d’avoir une meilleure confiance en elles, de se sentir plus à même de s’exprimer sur des sujets sensibles (notamment dans un groupe mixte) et se sentir plus fort.e.s et courageux/euses.

Le renforcement du pouvoir d’agir

Le volet politique de l’empowerment concerne le fait d’être en mesure d’apporter du changement dans la société.  Lors des FGD, les personnes ont exprimé à quel point la formation leur a permis de renforcer leur militantisme et leur conviction qu’il est nécessaire de se battre contre les MGF et d’autres violences faites aux femmes. Les personnes estimaient avoir acquis les outils nécessaires pour intervenir et aborder ce sujet dans leur communauté, y compris une connaissance des associations œuvrant dans ce domaine et la loi belge la concernant.

« Avant j’avais peur du regard des gens, quand ça parle de l’excision et de choses comme ça, pour moi c’était silence radio, je parlais pas, là maintenant j’ai appris que je peux parler sans crainte, sans avoir honte. »  (une participante)

« [La formation] m’a d’abord permis de me libérer, parce qu’avant je n’arrivais pas à parler de l’excision ou des violences faites aux femmes. » (une participante). Certain.e.s évoquent le sentiment de pouvoir faire quelque chose de positif pour la communauté. De plus, dans le cas d’une participante anglophone, le fait de participer à la formation lui a permis de renforcer son niveau de français, augmentant sa capacité d’agir dans la société francophone.

Les relais se sentent généralement confiantes quant à leur futur mission en tant que relais et bien préparées pour mener des actions de sensibilisation sur les MGF. « Après cette formation, on a cette envie d’aider les gens, de s’impliquer, et bien qu’il y ait une certaine peur (…) il y a une certaine force qui nous a été donnée et on se sent vraiment courageux, on veut tout aborder. » (une participante)

Des questions en suspens et des perspectives

Le projet de formation de relais n’aborde pas directement la composante économique de l’empowerment. Nous pouvons nous demander dans quelle mesure les savoirs et savoir-faire acquis dans le cadre de la formation peuvent avoir un effet positif pour la capacité des personnes à acquérir une activité salariée. Pareillement, les problèmes liés au manque de droit de séjour a une influence sur la capacité d’agir des participant.e.s et mériterait peut-être plus d’attention dans notre analyse du projet.

gams-2M4A9069.jpgDans une perspective d’analyse genrée, nous pouvons questionner l’impact du projet sur l’empowerment général des participantes dans la société patriarcale. Dans quelle mesure la participation à la formation peut-elle avoir un effet positif sur le pouvoir qu’elles occupent au sein de leurs familles, couples et communautés ? Sont-elles en meilleure capacité de participer et d’influencer leur communauté, que ce soit sur l’excision ou dans d’autres domaines ? Auraient-elles plus de pouvoir pour résister aux violences sexistes dont elles peuvent être victimes ? Parallèlement, nous pouvons espérer, mais pas prouver, que des hommes formés sur les questions de violence de genre sont moins enclins à être auteurs de violences sexistes. Peut-il, par exemple, aussi y avoir un résultat positif sur leur capacité à remettre en question une division traditionnellement genrée des tâches au sein de leurs couples et de leurs familles ?

Aussi, des questions se posent naturellement par rapport à la manière dont des professionnel.le.s en tant que groupe relativement privilégié comparé aux personnes visées par cette action, peuvent contribuer à l’empowerment de ces dernières. Une première réponse réside dans le fait de servir de ressource et de facilitateur du dialogue9. Néanmoins, c’est une question à laquelle nous nous devons d’être vigilant.e.s.

Enfin, comment pourrait-on mesurer et éviter d’éventuels effets adverses d’un projet comme celui-ci, sur l’empowerment justement ? De nombreuses expériences de projets de développement montrent que ceux-ci peuvent, aussi, avoir des effets négatifs pour les femmes en augmentant leur charge de travail, y compris le travail de care10. Quels sont les impacts de notre projet et comment pourrait-on mettre en place des stratégies pour réduire un tel impact (garde pour les enfants pendant la formation, décentralisation des séances, prise en compte de l’agenda des participant.e.s) ?

En conclusion, notre analyse permet d’illustrer l’enrichissement personnel et le potentiel d’empowerment de ce type de formations de relais dans les domaines de la promotion de la santé des femmes, et des hommes, et de la réduction des violences sexistes. Un bénéfice du projet qui pourrait sans doute être d’autant plus fort si l’empowerment constituait un objectif bien précis dès le début du projet et que la définition de cette notion était faite avec les participant.e.s elles/eux-mêmes11.

Pour en savoir plus :

www.gams.be

Crédit photos: Bea Uhart

  1. Nous adoptons une écriture « inclusive » permettant de mettre les hommes et les femmes à égalité

  2. Richard, F et Dubourg  D. (2018) Estimation de la prévalence des filles et femmes excisées ayant subi ou à risque de subir une mutilation génitale féminine vivant en Belgique, 2018 -  Mise à jour au 31 décembre 2016 , SPF Santé public et IEFH. Accessible :  http://www.strategiesconcertees-mgf.be/wp-content/uploads/20180302_FGM_PrevalenceStudy_12-pages_FR.pdf (17/05/2018)

  3. Barrett, H (2018) Researching Female Genital Mutilation / Cutting, eds. Leye, E, Coene, G. VUB Brussels University Press ; Barrett, H. & Alhassan, Y. (2016) Community Mapping with FGM Affected African Communities in the EU - PRACTICAL HANDBOOK, Coventry University; Barrett, H. & Alhassan, Y. (2016) The REPLACE Community Readiness to

    End FGM Assessment PRACTICAL HANDBOOK, Coventry University

  4. Barrett, H (2018) Researching Female Genital Mutilation / Cutting, eds. Leye, E, Coene, G. VUB Brussels University Press ; Barrett, H. & Alhassan, Y. (2016) Community Mapping with FGM Affected African Communities in the EU - PRACTICAL HANDBOOK, Coventry University; Barrett, H. & Alhassan, Y. (2016) The REPLACE Community Readiness to

    End FGM Assessment PRACTICAL HANDBOOK, Coventry University

  5. Le Monde Selon les Femmes, Les Essentiels du Genre, N°10 – Empowerment

  6. Breton, Jabot, Pommier, Sherlaw (2017) La promotion de la santé – comprendre pour agir dans le monde francophone, Rennes : Presses de l’EHESP.

  7. Hofmann E. (2003) Comment évaluer l'empowerment des femmes défavorisées?, Genre en action. (www.genreenaction.net, 15 juni 2008)

  8. Bishop, D. and Bowlan, K. (2014) Still learning: a critical reflection on three years of measuring women’s empowerment in Oxfam, Gender & Development, 22:2, 253-269

  9. Wallerstein, N., Bernstein E. (1994) “Introduction to community empowerment, participatory education, and health”, Health education quarterly, 21 (2), p. 141-148.

  10. Bishop, D. and Bowlan, K. (2014) Still learning: a critical reflection on three years of measuring women’s empowerment in Oxfam, Gender & Development, 22:2, 253-269

  11. Bishop, D. and Bowlan, K. (2014) Still learning: a critical reflection on three years of measuring women’s empowerment in Oxfam, Gender & Development, 22:2, 253-269

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