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Prévenir le suicide à l’adolescence

Le 30 Déc 20

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En 1988, le Service de santé mentale de l’Université libre de Bruxelles, en collaboration avec la Ligue bruxelloise francophone pour la santé mentale, a mené une étude sur la problématique du suicide à l’adolescence et sur sa prise en compte dans les dispositifs de prévention et de traitement en région bruxelloise (1) .
Cette même étude a permis de constater des carences à tous les niveaux du repérage, de la prévention, du diagnostic et du traitement des risques suicidaires chez l’adolescent.
Suite à cela, une série d’initiatives ont été prises, dont la mise en œuvre d’une coordination au sein du réseau d’enseignement de la Ville de Bruxelles, ou le subventionnement par la Commission communautaire française d’une recherche-action préventive en milieu scolaire. Dans le même temps, la province de Liège développait une série d’initiatives similaires.
Outre le milieu scolaire, un autre grand champ d’actions préventives potentielles est celui de la médecine générale et pédiatrique. Le Service de santé mentale de l’ULB et le Fonds Houtman publient à présent un dépliant et une brochure destinés à informer les médecins sur l’importance du rôle préventif qu’ils peuvent tenir face au suicide des adolescents. Les auteurs ont pour objectifs d’améliorer la prise en charge de la problématique suicidaire, d’affiner l’approche diagnostique et thérapeutique, de susciter le travail en réseau avec les spécialistes de la santé mentale de l’adolescent, et enfin, d’encourager la formation des médecins dans la prise en charge des adolescents.
Le dépliant propose une première approche de la problématique. La brochure répond à une demande d’information plus détaillée autour du rôle du médecin généraliste, des signes pouvant faire suspecter un risque suicidaire chez un adolescent, de l’appréciation de l’urgence, des attitudes à adopter face à un risque ou à une tentative de suicide, ou encore du rôle du médecin généraliste auprès de l’entourage d’un adolescent suicidaire.
« Prévenir le suicide à l’adolescence – le rôle des médecins généralistes » (dépliant) et « Prévenir le suicide à l’adolescence – 10 questions aux médecins généralistes » (brochure) sont disponibles auprès du Fonds Houtman, avenue de la Toison d’Or 60 C, 1060 Bruxelles. Tél. 02-543 11 75. Fax : 02-543 11 78. Courriel : houtman@skynet.be .
La brochure peut aussi être consultée sur le site https://www.ulb .ac.be/assoc/ssm/archives-et-doc.html
(1) ‘Suicide et tentative de suicide à l’adolescence; Situation du problème et investigation préliminaire des dispositifs sanitaires en région de Bruxelles-Capitale’, rapport de la Coordination des urgences Ligue bruxelloise francophone pour la santé mentale – département ‘adolescence’ du Service de santé mentale de l’ULB, septembre 1988, avec le soutien de la Commission communautaire française de la Région de Bruxelles-Capitale.

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L’action éducative ‘Bon appétit, la santé!’ dans les écoles maternelles

Le 30 Déc 20

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Au cours de l’année scolaire 2003 – 2004, la Société belge de pédiatrie (SBP) met en œuvre dans les classes de 3e maternelle, un programme national de sensibilisation et d’éducation des enfants et de leurs parents à une alimentation saine et équilibrée, à l’école comme à la maison.Aujourd’hui plus que jamais, il est important d’acquérir de bonnes habitudes alimentaires et ce dès le plus jeune âge. C’est pourquoi la SBP souhaite favoriser l’adoption de comportements nutritionnels sains et équilibrés dès l’enfance, afin de limiter l’incidence ultérieure de pathologies chroniques, telles que l’obésité ou le diabète notamment, consécutives à la consommation excessive de produits trop sucrés ou trop salés.
La mission de la SBP se situe dans la proximité avec l’enfant: elle joue un rôle d’interface entre l’enfant et tous les acteurs concernés directement ou indirectement par son développement et sa santé. Elle diffuse les connaissances en la matière et favorise la recherche, mais elle entend aussi informer le plus complètement possible le grand public.
Pour cette opération, elle travaille avec un partenaire de poids, le Groupe Danone, qui se définit comme une «entreprise mondiale de proximité».
Le principe de l’action «Bon appétit, la santé!», mise au point en collaboration avec des instituteurs, mais aussi des spécialistes de la santé, de la prévention et de la nutrition des enfants, est de leur enseigner, de façon amusante, ludique et interactive, par le biais d’une approche didactique, les bases d’une alimentation saine et équilibrée.
Le message est fondé sur 3 règles d’or:
• chaque jour, manger 5 fruits ou légumes;
• chaque jour, prendre un goûter, par exemple avec du pain, et éviter de grignoter;
• chaque jour, consommer des produits laitiers.
Un jeu gratuit est mis à la disposition de tous les enseignants de 3e maternelle qui en font la demande, en réponse à une lettre qui leur a été adressée. Le jeu décrit par l’image les bonnes habitudes alimentaires. Il se joue par groupes, et il est composé de 6 petits magasins symbolisant les catégories d’aliments, de 176 cartes illustrant les aliments, et d’une ligne du temps représentant une journée type de l’alimentation d’un enfant.
Cet outil pédagogique est modulable, le rythme de déroulement du jeu est adaptable au calendrier de l’enseignant.
Le jeu fait partie d’un kit complet mis à la disposition de chaque classe qui en a fait la demande. Le kit est constitué, outre le jeu et son règlement, d’un guide pour l’enseignant à propos de l’alimentation saine, d’un poster à placer en classe et d’un livre illustré pour enfants, ‘Le secret des champions’, qui, sous la forme d’un conte, reprend l’enseignement du jeu et les 3 règles d’or. Un exemplaire de ce livre est offert à chaque enfant, ce qui permet d’associer leurs parents à l’information apportée.

Partenaire envahissant

Nous imaginons la satisfaction des enseignants du maternel à qui on offre un outil de cette importance (la boîte fait plus de 50 cm de côté, autant dire qu’elle ne passe pas inaperçue). Les ressources ludiques et pédagogiques luxueuses et gratuites ne courent pas les rues!
On peut toutefois se poser des questions à l’égard du partenariat entre le géant mondial de l’agro-alimentaire et la Société belge de pédiatrie. La présence massive et écrasante de la firme, avec son logo ultra-visible partout, nous laisse penser qu’elle considère ce projet comme un élément-clé d’une stratégie qui ne vise pas uniquement l’apprentissage des règles d’or de l’équilibre alimentaire…
Danone développe beaucoup de produits dont la cible privilégiée est l’enfant, elle propose aux écoles des distributeurs de snacks sucrés et autres yaourts, elle sait mieux que d’autres que les enfants sont de redoutables prescripteurs d’achats. Bref, nous sommes ici en plein marketing au moins autant qu’en situation d’éducation.
Je suppose que les responsables de la Société belge de pédiatrie n’ignoraient pas cela en passant une convention avec la firme.
Une chose est certaine: si les promoteurs de ce programme avaient demandé l’autorisation des autorités de la Communauté française Wallonie-Bruxelles, ils auraient probablement essuyé un refus, l’éducation des enfants et la publicité commerciale étant encore incompatibles dans notre pays (la publicité à l’école est légalement interdite).

L’enfant et le chien

Le 30 Déc 20

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En Belgique, près d’un ménage sur trois possède un chien. Cet animal si sympathique a pourtant trop souvent fait la Une des journaux au cours de ces dernières années.
Plusieurs faits divers tragiques et de récentes données fournies par les pédiatres francophones belges, rappellent que le chien, même le plus familier, peut être à l’origine d’accidents par morsures, parfois extrêmement graves, qui touchent principalement les enfants. Une enquête prospective menée en 2001 par l’équipe du Professeur Kahn (Hôpital des enfants Reine Fabiola) a montré que sur 100 enfants mordus par un chien, 65 l’avaient été dans la sphère familiale et 35 dans la rue.
Le tableau n’est toutefois pas complètement noir: le chien peut aussi être un fidèle compagnon pour l’enfant, surtout après l’âge de trois ans. C’est pourquoi, l’ONE a lancé une vaste campagne de prévention, destinée aux parents et aux professionnels.
Ces derniers ont pu participer, fin 2003, à une série de journées d’étude sur les accidents domestiques, une partie étant consacrée à la prévention des traumatismes par morsure de chien.
Pour atteindre les parents, le service éducation pour la santé de l’ONE a réalisé une brochure illustrée, intitulée ‘L’enfant et le chien, de la sécurité à la complicité’, dont le principal objectif est de fournir aux familles une information détaillée sur le comportement du chien et sur les dangers potentiels qu’il pourrait présenter. Elle souhaite aussi favoriser l’acquisition des gestes adéquats pour que l’enfant puisse grandir en sécurité aux côtés de son fidèle compagnon.
Cinq affiches déclinent par ailleurs les principaux messages de prévention de cette campagne.
Enfin, le site de l’ONE fournit toutes une série d’informations complémentaires à l’adresse [L=https://www.one.be/act/chien.htm]www.one.be/act/chien.htm[/L]. N’hésitez pas à visiter ces pages fort bien faites et riches en contenu.
La brochure ‘L’enfant et le chien, de la sécurité à la complicité’ ainsi que les affiches peuvent être commandées sur le site ou obtenues à l’adresse suivante:
Office de la Naissance et de l’Enfance, Chaussée de Charleroi 95, 1060 Bruxelles.
02/542.12.11.

Jette l’éponge

Le 30 Déc 20

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A l’origine, ‘Jette l’éponge’ était un spectacle de théâtre-action, créé par une dizaine de personnes fréquentant le Centre de jeunes Le Château , une maison de jeunes implantée dans le Borinage, une région au passé minier et d’industrie lourde, situé à quelques kilomètres de Mons.
Ce n’était pas la première expérience de théâtre-action de ce groupe, puisqu’il avait déjà réalisé avec l’asbl Théâtre des rues ‘Même les chevaux ne le supporteraient pas…’, spectacle répondant à l’inquiétude de quelques jeunes face à l’image négative, injustifiée et fantasmatique d’adultes du quartier à l’égard de la maison de jeunes. Séduits par le plaisir de la représentation et valorisés par la reconnaissance du public, plusieurs membres du groupe ont voulu poursuivre l’expérience.
Ce sont les jeunes eux-mêmes qui ont choisi le thème de la violence à l’école. Ils la vivent au quotidien et certains d’entre eux la pratiquent. Ils étaient au coeur même du débat et ont donc pu rendre compte de diverses situations.
L’objectif premier du groupe était de représenter le spectacle dans les écoles afin de pouvoir mettre en route une réflexion avec les élèves et les professeurs. Mais cela demandait une grande mobilisation des jeunes et des animateurs, qui ont malgré tout pu organiser huit représentations et débats dans le milieu scolaire ou parascolaire.
L’appel à projets de la Fondation Roi Baudouin ‘Violence, enfance, adolescence – comprendre , parler, agir’ a été pour le groupe l’occasion de réaliser une vidéo du spectacle, accompagnée d’un dossier pédagogique, de façon à en assurer une plus large diffusion.
Le matériel a été réalisé en 2002 et est disponible au prix de 29 € auprès de:
Théâtre des rues asbl, J. Delval, directeur, rue du Cerisier 20, 7033 Cuesmes. Tél:065 31 34 44. Fax: 065 31 34 44.
La Cellule d’experts du Centre de référence sur les jeux et outils pédagogiques utiles en promotion de la santé PIPSA a analysé cet outil en juin 2003 et lui a attribué trois coups de coeur (pour rappel, les outils analysés reçoivent de zéro à trois coups de coeur). Voici le texte de l’analyse, que vous pouvez retrouver avec une description complète de l’outil sur le site https://www.pipsa.org]]www.pipsa.org.

Description de l’outil

Le film, joué par des acteurs amateurs, situe les protagonistes sur un ring de boxe. La vidéo est séquencée en 6 rounds et 5 intermèdes.
Les rounds parlent de la jalousie, du racket, de l’éducation à l’école, du racisme et de l’enseignement. Le 6e round exprime l’interrogation des jeunes sur l’origine et les conséquences de leur propre violence.
Les intermèdes joués par un acteur «solo» permettent une prise de distance et invitent à une réflexion sur les situations présentées.
Le cahier pédagogique propose une démarche structurée d’exploitation des séquences avec des questions pour élargir le débat.

Appréciation globale

Cet outil pédagogique bouscule les adultes et les jeunes en interrogeant sans complaisance le monde tel qu’il est vécu par certains jeunes (la place de l’école, les relations aux parents, l’omniprésence de l’argent, les relations au pouvoir et à l’autorité, les relations entre filles et garçons, la bande, l’exclusion, le chômage…).
Les textes écrits par et avec les jeunes, et la théâtralisation des situations de violence, illustrent crûment la réalité de la violence agie et subie au quotidien.
Cette thématique questionne de manière frontale l’intervenant adulte dans ses valeurs, ses rôles et missions face aux jeunes. Elle devrait être abordée par tout futur professeur dans le cadre de sa formation initiale et par les autres professeurs dans le cadre des formations continuées.
L’écho probable de ces situations avec la réalité des «spectateurs» imposera à l’animateur une recherche, personnelle d’abord, collective ensuite, sur le sens de la violence.
La qualité des différents supports (vidéo + livrets) doit être soulignée: sobres, soignés, attractifs.

Objectif de l’outil

Provoquer le débat sur la violence.

Public cible

1) jeunes à partir de 14 ans;
2) tout intervenant adulte en relation avec le jeune (formateur, animateur, groupe d’enseignants, de parents…) et questionné par la violence.

Réserves éventuelles

L’outil est à utiliser avec discernement par un(des) intervenant(s) dont l’équipe/la structure réfléchit globalement et sur le long terme à la violence et aux conditions de production de celle-ci. Un travail en équipe pluridisciplinaire (PSE, PMS, Santé mentale, AMO, Maison de Jeunes, etc.) augmentera les capacités de chacun à gérer, à comprendre et à être acteur.

Utilisation conseillée

Séquencer la vidéo et sélectionner les rounds les plus pertinents pour le public visé.
Prévoir un délai entre le round et l’intermède pour recueillir les impressions «à chaud» des participants.
Vu le langage «coup de poing» utilisé dans les séquences, proposer d’entrée de jeu un décodage du jeu des personnages, de la mise en scène, du texte, des différents rôles, etc. avec les jeunes.
Changer les rôles: faire jouer la pièce par des profs – en leur faisant prendre les rôles des jeunes!

Maman, j’ai mal au ventre

Le 30 Déc 20

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Dès le plus jeune âge, l’enfant affronte naturellement des moments de tension ou d’angoisse. Il parvient à s’y adapter, par moments, mieux que d’autres, mais chaque enfant ressent ces défis à sa façon et y réagit différemment. La nouvelle brochure des Mutualités libres aide à prévenir et à aborder les maladies psychosomatiques chez l’enfant.
L’enfant peut exprimer les choses et ses sentiments par la parole, l’acte et la psychosomatisation. Ce terme sous-tend que l’apparition de certains symptômes corporels a une origine qui n’est pas purement physique. Dans ce cas, l’enfant exprime sa souffrance et évacue son stress interne par le corps, à défaut de pouvoir le dire avec ses mots.
Face au stress, l’enfant réagit différemment selon son âge, sa personnalité, l’environnement dans lequel il évolue. Tantôt, il peut présenter un réel problème médical (eczéma, diarrhée, fièvre), tantôt il peut se plaindre de divers maux ou refuser de manger, sans être réellement malade. Bien souvent, ces manifestations psychosomatiques dépassent sa volonté de faire semblant: l’enfant souffre.
Il faut le soutenir et prendre le temps de l’écouter, observer chez lui toute manifestation émotionnelle ou physique inhabituelle, le stimuler à exprimer librement les choses, l’encadrer en lui imposant des limites claires.
Un diagnostic médical s’avère indispensable avant de conclure à un réel trouble psychosomatique.
Des conseils simples de prévention du stress – suffisamment d’heures de sommeil, du sport, une alimentation équilibrée, des moments d’inactivité entre les devoirs ou les cours,… – permettront à l’enfant et à ses parents d’aborder ensemble et en douceur un moment difficile.
La brochure ‘Des mots pour des maux chez l’enfant’ est disponible gratuitement dans les bureaux locaux de l’Union nationale des mutualités libres, ou auprès de son service promotion santé, rue Saint-Hubert 19, 1150 Bruxelles.
Tél.: 02 778 92 11.
Fax: 02 778 94 04.
Courriel: promotionsante@mloz.be. Internet:[L=https://www.mloz.be/ies]www.mloz.be/ies[/L]

A quelle faim se vouer?

Le 30 Déc 20

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Pour répondre à cette question, un conseil qui ne manque pas de piquant : «Des livres à déguster – pour explorer la santé en savourant des livres», la dernière parution de l’asbl Coordination, Education et Santé (CORDES).
Destiné à un public d’enseignants, animateurs et intervenants ‘santé’ à l’école, «Des livres à déguster» n’est autre qu’un alléchant répertoire d’ouvrages de jeunesse décortiquant les goûts ou dégoûts, les habitudes de repas, les cultures, les normes, les aliments, ce qu’ils sont, ce qu’ils font et ce qu’ils deviennent, ou encore, tout simplement des livres de recettes à vous mettre l’eau à la bouche… Une sélection réalisée dans le cadre du programme de promotion de la santé «Les midis à l’école», subsidié par la Communauté française de Belgique.
Ce savoureux répertoire est à explorer et déguster avec des enfants des classes maternelles et primaires, seul ou en groupe, à l’école voire même en famille. Parce qu’il est une invitation à la parole, à la découverte, au voyage dans l’imaginaire ou la réalité. Parce qu’il est une mise en appétit, pouvant amener les enfants à s’intéresser à leur santé.
Une centaine de livres, fictions ou documents, ont été sélectionnés puis regroupés par chapitre selon leurs possibilités d’exploitation dans un contexte éducatif. Vous pourrez ainsi choisir et composer des menus pédagogiques, selon les circonstances, le temps disponible, les objectifs et l’appétit de vos petites têtes blondes. S’ils ont une idée derrière la tête, il vous suffira de vous reporter au chapitre correspondant. Et si vous êtes en manque d’inspiration, consultez le menu à la carte, où les titres et auteurs des livres sont listés par ordre d’apparition.
Les commentaires qui accompagnent ces différents mets littéraires donnent un aperçu du contenu et suggèrent des pistes de discussion sur des questions liant alimentation et santé.
A siroter, assurément…
M. M.
«Des livres à déguster», à commander au prix de 9 euros à CORDES, Coordination Education & Santé asbl, rue de la Rhétorique 19, 1060 Bruxelles, tél. : 02 538 23 73, courriel : cordes@beon.be

La loi dépénalisant l’euthanasie

Le 30 Déc 20

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Le vote de la loi dépénalisant l’euthanasie est l’aboutissement d’un débat, ouvert dans notre pays depuis de nombreuses années, sur le droit de mourir dans la dignité. La nouvelle législation offre, tant au médecin qu’au patient et à son entourage, un cadre juridique bien défini qui impose des conditions très strictes.
La Mutualité socialiste publie une brochure qui fait le point sur la question.
L’objectif de cette brochure, intitulée «La loi dépénalisant l’euthanasie» est d’informer sur les droits et les devoirs que vous confère cette loi. L’idée est aussi de vaincre les fausses idées qui circulent à son sujet.
Finalement, qu’est-ce qui est permis et qu’est-ce qui ne l’est pas? Qui décide? Quelles sont les situations concernées et sous quelles conditions? Quelle est la procédure à suivre?
La brochure de 40 pages comprend un commentaire du texte légal et un rapide tour d’horizon de la loi, par le biais de questions que chacun de nous est susceptible, à un moment ou l’autre, de se poser. Elle est gratuite (un exemplaire par personne) et disponible dans tous les guichets de la Mutualité socialiste.
Union nationale des mutualités socialistes, Département Communication, rue Saint-Jean, 32-38, 1000 Bruxelles. Tél.: 02 515 05 59. Fax: 02 512 62 74. Courriel: unms@mutsoc.be Il y a également moyen de télécharger ou commander la brochure sur le site internet: https://www.mutsoc.be

Equilibristes de l’alimentation

Le 30 Déc 20

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Avec pour titre «L’équilibre alimentaire», le dernier-né des dossiers pédagogiques de l’Agence wallonne pour la promotion d’une agriculture de qualité (APAQ-W) se lance lui aussi dans la course ‘pyramidale’ pour une alimentation variée et équilibrée.
Grâce au support de 13 fiches recto verso clairement illustrées, l’enseignant est appelé non seulement à informer ses élèves, mais également à les conscientiser et à les mener à une réflexion concrète concernant leur alimentation quotidienne.
Une première série de fiches s’intéresse plus particulièrement à «La pyramide alimentaire» , ce qu’elle contient (découverte des familles ou groupes alimentaires), et à quelle ‘faim’ l’utiliser. Un bref historique de l’évolution des comportements alimentaires dans nos contrées et des habitudes familiales, culturelles ou sociales dans ce domaine peut présenter une bonne entrée en matière à une prise de conscience de ses propres habitudes. Accros des frites? Trop de graisse! Fans de limonades? Trop de sucre! Les élèves sont ainsi amenés à faire la chasse au trop ou au trop peu et à trouver un juste équilibre alimentaire, par un travail de réflexion individuel, par petits groupes ou en collectif.
Après une découverte des nutriments dans un court chapitre intitulé «Lait et santé» , le dossier fait la part belle au «Petit déjeuner» , trop souvent négligé. Pourquoi et que manger le matin? Et pour appuyer leurs choix, les auteurs engagent les classes à découvrir ou re-découvrir les produits du terroir par la visite de fermes ou de PME agro-alimentaires. Côté pratique, il est proposé l’organisation d’un petit déjeuner équilibré au sein de l’école, en collaboration éventuelle avec les autres professeurs.
«Les collations» , coupe-faim ou apaise-faim? Quelles sont les conséquences du grignotage? Que se passe-t-il quand l’enfant ne mange pas à midi? Autant de questions qui doivent amener les élèves à penser leur équilibre alimentaire non pas au cas par cas mais sur une journée entière. Le débat s’élargit.
Enfin, avec «Les 5 sens» , l’enfant regarde, écoute, touche, sent et goûte, il apprend à découvrir le monde et à en apprécier les saveurs. La cerise sur le gâteau…
MM
Dossier pédagogique «L’équilibre alimentaire», disponible sur demande auprès de l’Agence wallonne pour la promotion d’une agriculture de qualité (APAQ-W0, rue Burgniaux 2, 5100 Jambes). Tél.: 081 331 700.

Pour expliquer l’hôpital aux enfants

Le 30 Déc 20

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L’aventure de Jules

La Fondation CNP, créée par CNP Assurances, diffuse le livret L’aventure de Jules , une bande dessinée pour expliquer la leucémie de l’enfant et mieux comprendre son traitement.
En France, chaque année, 500 nouveaux cas de leucémies sont diagnostiqués chez les enfants. Aujourd’hui, plus de trois cas sur quatre en guérissent.
L’aventure de Jules retrace, sur un ton adapté à l’enfant et souvent avec un peu d’humour, le parcours du petit Jules, du diagnostic jusqu’à sa guérison. Ce livret permet d’expliquer la maladie, les termes compliqués employés par les médecins, les différentes étapes du traitement, les répercussions sur la vie familiale et scolaire de l’enfant. Remis à l’enfant hospitalisé, il est également destiné à mieux faire comprendre la maladie aux parents et aux frères et soeurs du petit malade.
Parallèlement à ce livret, un Carnet de l’hôpital a également été réalisé: ce carnet, à caractère plus ludique, a pour objectif de faire découvrir l’univers de l’hôpital.
Ces deux documents ont été réalisés à l’initiative de l’équipe d’hémato-immunologie de l’Hôpital Robert Debré à Paris, en étroite collaboration avec l’équipe du magazine Astrapi, du groupe Bayard Presse.
Ces livrets sont disponibles gratuitement auprès de la Fondation CNP, place Raoul Dautry 4, F-75716 Paris cedex 15. Fax: +1 42 18 92 85. Mél: fondation@cnp.fr

A l’hôpital

La collection ‘Ma vie en images’ des Editions Père Castor Flammarion présente des albums sans texte qui permettent aux petits, dès 2-3 ans, de se raconter des histoires de la vie quotidienne et favorisent la relation enfant-adulte.
Un de ces ouvrages édité récemment s’intitule A l’hôpital .
La main blessée, une petite fille arrive aux urgences dans les bras de son père. Un long parcours commence alors: auscultation, radio, opération, courte hospitalisation, autant d’étapes à découvrir et à apprivoiser pour un enfant.
Cet album permettra aux enfants de comprendre et de partager avec leurs parents l’univers de l’hôpital et ainsi de le rendre moins angoissant.
Il a été réalisé en collaboration avec l’association Sparadrap.
FRONSACQ A., ill. SCHULTHESS D., A l’hôpital, Paris, Ed. Père Castor Flammarion, 2001, (Ma vie en images), 16 pages, 42 FF.

La puberté

Le 30 Déc 20

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Le centre de documentation (CEDIF) de la Fédération laïque de centres de planning familial publie une nouvelle brochure destinée aux enfants de 10 à 12 ans.
Elle aborde les changements physiques mais aussi l’évolution des sentiments propres à cette période de la vie.
Des questions-réponses reprennent également les principales préoccupations des filles et des garçons sur le développement de leur sexualité.
La brochure se veut être un support utile aux parents, éducateurs et animateurs dans leur démarche d’éducation affective et sexuelle, et un accompagnement pour les jeunes adolescents en pleine découverte de leur corps qui change et de leur vie qui évolue.
La brochure ‘La puberté – des changements, un passage, une évolution’ est gratuite et disponible sur simple demande au CEDIF, rue de la Tulipe 34, 1050 Bruxelles. Tél. 02 502 68 00. Courriel: cedif@planningfamilial.net

Plein la tête. Un jeu pour réfléchir et parler de santé mentale

Le 30 Déc 20

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Un jeu pour réfléchir et parler de santé mentale

S’il existe bien un domaine dans lequel les idéologies, philosophies, religions offrent un éclairage, ou une ombre, particulier(e), c’est bien dans la définition de la normalité, de la frontière entre ce qui est considéré à un endroit à un moment donné comme normal ou anormal.
En effet, le danger est grand de médicaliser et d’individualiser des problèmes strictement sociaux et environnementaux. De tous temps et dans toutes les sociétés, le risque a été d’écarter de la ‘normalité’ tout individu déviant un tant soit peu de la règle.
Quand toute une génération éprouve un mal-être grandissant, qui faut-il traiter, la société ou les individus? Lorsqu’un(e) travailleur(euse) n’assume plus le stress lié à un travail, qui faut-il soigner?
Lorsqu’on constate que les femmes consomment en moyenne 60 % de médicaments de plus que les hommes, et 70 % pour les psychotropes, et que les classes sociales défavorisées consomment le plus de ces médicaments, est-ce toujours un problème médical individuel ou un problème de société, d’environnement social?
Il n’est pas simple de s’atteler à ce sujet. Le spectre de la maladie mentale, qui fait peur, est sous-jacent à la notion de santé mentale. Les mots nous manquent pour demander à nos amis: ‘ça va la tête?’, comme on demande: ‘ça va la santé?’ ou pour souhaiter tous nos vœux de bonne santé psychique.
La santé et la maladie mentale nous semblent appartenir au monde des fous et des psychiatres alors qu’elles font partie de notre quotidien à tous et à toutes.
Comme en santé physique, nous avons des hauts et des bas, des périodes de forme et des passages à vide. Il est malaisé d’y mettre des mots, et l’on tombe vite dans le jargon médical de ‘dépression, obsession, phobie, manies, angoisses,…’ dans lequel il est difficile de se reconnaître et de communiquer.
Afin d’améliorer l’information, de relativiser la notion de maladie mentale et de soulever les problèmes de société , une équipe d’animatrices/teurs en éducation permanente ainsi que le service étude des Femmes prévoyantes socialistes en collaboration avec le service de promotion de la santé de l’Union nationale des Mutualités socialistes, ont travaillé à l’élaboration d’un outil pédagogique, Plein la tête – bingo de la santé mentale
Un jeu pour mettre des mots sur le bien-être et sur le mal-être psychique tels que nous les vivons au quotidien, pour initier, susciter la réflexion et l’analyse de ce qui nous touche, tant en des termes personnels que dans une perspective collective et culturelle. Pour relativiser la ‘folie’, tenter de la dédramatiser et surtout de la déstigmatiser . Pour permettre à chacun(e) de parler des idées, souvent ‘reçues’ que chacun(e) de nous a … plein la tête.
Ce jeu d’animation pour des groupes d’adultes ou de jeunes (6 à 16 participants) aborde, au travers d’épreuves ludiques et d’une méthodologie suscitant le débat, des thématiques telles que: les notions de bien-être, de comportements, de symptômes, de dépendances, d’obsession, de phobie, ainsi que le stress, la consommation de médicaments, les différentes thérapies, les coûts, où s’adresser,…
Il est conçu pour pouvoir être exploité par des professionnel(le)s de l’animation. Chaque épreuve est assortie d’une rubrique ‘en savoir plus’, qui permet d’apporter informations et précisions.
Il permet de (re)visiter le concept de santé mentale de manière positive.
Enfin, il crée un espace d’échanges, de discussions et de débats où l’on peut s’exprimer librement sans crainte du jugement, sans tabous.
Dès à présent, les animatrices(teurs) des différentes régionales FPS peuvent vous proposer des séances d’animation de ce jeu.
Des journées de formation pour les personnes qui désireraient acquérir ce jeu afin de l’utiliser dans des groupes ou des classes peuvent être organisées à la demande.
Pour tout renseignement: contacter Liliane Leroy, Service Etudes des FPS, par téléphone au 02-515 04 01 ou par mél: liliane.leroy@mutsoc.be

L’avis des experts de l’Outilthèque Santé (1)

Coup de Coeur d’Avril 2001
Appréciation globale :
Cet outil permet à des animateurs de faire un tour d’horizon avec leurs groupes des différents thèmes propres à la santé mentale.
Il délivre peu d’informations, mais il offre un bon prétexte pour favoriser l’expression des représentations « psy », des expériences vécues, des stéréotypes et des idées préconçues.
L’aspect ludique du jeu n’est pas prioritaire. Le cahier de l’animateur est correctement conçu et réalisé ainsi que l’ensemble du jeu. Cependant, une bibliographie complétant l’outil aurait pu être envisagée pour l’animateur.
Objectifs de l’outil :
Susciter la réflexion personnelle et collective sur la santé et la maladie mentale
Susciter un débat impliquant pour les participants aux animations
Faire ressortir le vécu, les émotions, les idées préconçues
Ouvrir à la réalité de l’autre par l’émergence de témoignages, d’anecdotes
Aborder succinctement des thèmes comme le sommeil, les médicaments psychotropes, l’anorexie, les TOC, la dépression, le stress, les «psys».
Public cible :
L’idéal serait des groupes de 6 à 12 personnes, à partir de 16 ans.
Réserves éventuelles :
Aucune
Utilisation conseillée :
Une formation préalable est proposée et fortement conseillée par le promoteur à juste titre. Des connaissances plus complètes dans le domaine de la santé mentale sont un plus.

(1) Pour un rappel sur le travail d’analyse de la Cellule d’experts de l’Outilthèque Santé, voir Education Santé n°155, janvier 2001, p.17. Le site de l’Outilthèque Santé où vous pourrez trouver la présentation de nombreux outils, lire l’avis des experts pour certains d’entre eux, ou sélectionner les coups de coeur: https://www.pipsa.org

Handicap: osons le sport avec l’Essor

Le 30 Déc 20

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L’ Essor – Fédération sportive des invalides et handicapés a pour objet d’intégrer socialement les personnes présentant un ou plusieurs handicaps au moyen d’une diversité de pratiques sportives multidisciplinaires et multihandicaps; de leur garantir l’accès à des activités physiques selon leurs potentialités; de garantir la représentation, l’organisation et la promotion de l’ensemble des pratiques sportives adaptées à la nature des handicaps; de coordonner des regroupements de cercles sportifs.
Il fait actuellement partie de la Fédération multisports adaptés (FéMA), au même titre que la Fédération wallonne de sport adapté et la Fédération omnisports adaptés, avec un but commun: le sport comme moyen d’intégration de la personne handicapée.
S’il est aisé de trouver dans le cadre du sport valide un cercle sportif proche de son domicile, de nombreuses difficultés surgissent lorsqu’on se trouve face à une personne handicapée souhaitant faire du sport (accessibilité des locaux sportifs, problèmes multiples de déplacement, pédagogie non adaptée,…).
Depuis 20 ans, la Fédération sportive des invalides et handicapés se consacre au développement du sport-loisir pour les personnes invalides et handicapées. Actuellement, au sein de l’Essor, une trentaine de cercles sportifs répartis dans toute la Belgique francophone s’adressent aux personnes handicapées et ne pouvant, en raison de problèmes de santé, s’intégrer dans un cercle sportif pour valides.
L’ Essor publie à présent un fichier regroupant des informations utiles dans le domaine du sport pour personnes handicapées, destiné aux responsables de cercles sportifs, aux moniteurs côtoyant les sportifs et toujours à la recherche de nouvelles idées, de modes de progression, d’informations sur les risques, précautions voire contre-indications concernant divers handicaps, enfin à toute personne sensibilisée par l’activité physique adaptée et souhaitant en apprendre plus sur le domaine.
Le fichier présente quatre types de documents:
– les fiches ‘ Mieux comprendre ‘ abordent l’étude de certaines affections présentes chez les sportifs invalides ou handicapés (autisme, diabète, épilepsie, troubles moteurs, handicap mental, handicap sensoriel, sclérose en plaques,…). Elles passent en revue les symptômes, les causes, les manifestations de l’affection, les précautions à prendre, la façon de réagir en cas de crise, les contre-indications sportives et les sports bénéfiques ou facilement adaptables;
– les fiches ‘ Règlements adaptés ‘ contiennent tous les renseignements utiles à la pratique adaptée des différents sports (aquagym, unihoc, bowling, cyclodanse, gymnastique douce, gymnastique sportive, korfbal, plongée sous-marine,tir à l’arc, volley-ball,…). Outre le rappel des règles, des conditions matérielles et des atouts propres à chaque activité, ces fiches proposent également les adaptations éventuelles possibles, insistent sur les conditions de sécurité à respecter et fournissent quelques exemples d’exercices pratiques;
– les fiches ‘ Echelles de progression ‘ visent à faciliter les performances individuelles par le biais d’une gradation progressive des exercices. Elles sont proposées dans les sports les plus pratiqués (athlétisme, équitation, natation, pétanque, plongée sous-marine, ski, tennis de table), dans le but d’établir un suivi des capacités du sportif. Elles reprennent l’explication des stades ainsi qu’un tableau qui peut être complété par le moniteur et le sportif lors de chaque progrès acquis;
– enfin, les fiches ‘ Jeux sportifs ‘ permettent d’associer l’activité physique au plaisir et à la détente (circuits d’activités motrices, jeux d’eaux, jeux de ballons,…). Ces jeux peuvent représenter un excellent moyen de stimulation, de motivation et d’expression. Ils favorisent la socialisation, la prise d’initiative et la libération de ses tensions, tout en imposant le respect de certaines règles. Ils abordent différentes disciplines sportives de manière plus accessible, plus conviviale, pour que chacun, quel que soit son niveau, puisse s’y retrouver et progresser.
Le fichier ‘Osons le sport avec l’Essor’ est disponible au prix de 500 F + frais d’envoi.
Pour tout renseignement: Fédération sportive des invalides et handicapés ASBL, chaussée de Haecht 579/40, 1031 Bruxelles. Tél.: 02-246 42 28. Fax: 02-246 49 88. Mél: acih@skynet.be

Alimenta-jeux

Le 30 Déc 20

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Le Centre local de promotion de la santé du Brabant wallon (CLPS-Bw) est heureux de vous faire partager sa découverte d’un nouveau jeu éducatif dans le domaine de l’alimentation.Alimenta-jeux est un coffret de jeux éducatifs conçu par l’asbl Enfance et diététique , service de l’Intercommunale des oeuvres sociales du Brabant wallon.
Ce coffret est joliment décoré d’un panier de fruits et légumes très colorés. On comprend immédiatement qu’il traite d’alimentation! Le tout est réalisé en bois vernis et est destiné aux enfants de 3 à 8 ans.
Grâce à Alimenta-jeux , les enfants vont se familiariser avec les aliments et les groupes alimentaires.
Les jeux sont très attractifs. Leur graphisme est simple et précis. Les coloris utilisés sont vifs et fidèles.
Le coffret contient 6 jeux et le carnet des règles des jeux:

  • découverte des senteurs (puzzle de 7 fruits parfumés aux senteurs alimentaires);
  • loto;
  • dominos;
  • jeu des familles (ces 3 jeux étant basés sur les groupes alimentaires);
  • puzzle de la journée alimentaire équilibrée;
  • jeu du marché (la pyramide alimentaire).

Les jeux proposés s’inscrivent tout à fait dans le contexte du développement moteur et sensoriel de l’enfant. Ce matériel ludique s’intègre dans un projet plus vaste en éducation nutritionnelle puisqu’il permettra de sensibiliser les jeunes enfants aux principes d’une alimentation équilibrée: composer des menus équilibrés, faire son marché…
L’enfant acquiert très tôt des habitudes alimentaires qui vont le marquer toute sa vie. Il est donc prioritaire qu’il ait accès, dès son plus jeune âge, aux principes de base d’une alimentation correcte, pour qu’il puisse s’épanouir harmonieusement tant sur le plan physique que mental.
Cet outil favorise aussi l’expression et la créativité. Il peut être également le point de départ d’autres activités sur l’alimentation, à réaliser en classe avec l’enseignant ou avec l’animateur en extrascolaire.
Une découverte d’ Alimenta-jeux sera très prochainement organisée dans les locaux du CLPS-Bw, animée par Madame Angela Popolo , diététicienne de l’asbl Enfance et diététique.

Pour plus de renseignement: CLPS-Bw, Av. Einstein 2 bâtiment Archimède bloc D, 1300 Wavre. Tél : 010-23 61 06 ou 02-355 30 83 (aussi fax)

Le médicament, mi-ange, mi-démon

Le 30 Déc 20

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Le service Espace Santé de la FMSS-FPS lance son nouveau programme Mi-ange, mi-démon . Ce projet, financé par la Communauté française, vise la promotion du bon usage des médicaments auprès de jeunes de 12 à 16 ans.
Sur base d’acquis antérieurs, Mi-ange, mi-démon est le résultat d’une action expérimentale menée avec des groupes d’adolescents rencontrés à l’école mais également dans d’autres lieux de vie (camps de vacances…). Il s’agissait de créer avec eux, sur 1999-2000, une campagne de communication à exploiter dans la Communauté française. Education Santé reviendra prochainement sur le processus mis en place à cette occasion.

Consommer un médicament, quoi de plus banal?

Mi-ange, mi-démon vise les comportements de banalisation des médicaments courants. Cette action est prioritaire en terme de santé publique. En effet, l’habitude de recours à toutes sortes de substances contribue à la banalisation de la consommation d’autres produits plus nocifs encore tels que les drogues.
Le programme vise, en travaillant avec les jeunes, à ‘débanaliser’ la consommation et le réflexe « médicament ». En effet, tant les remarques des éducateurs scolaires (enseignant, CPMS, éducateurs,…) que les recherches scientifiques (Promes-ULB, Institut scientifique de la santé publique,…) incitent à travailler cette matière avec le public.
Comme pour leurs aînés, les jeunes consomment ces produits sur un mode réflexe qui court-circuite ou précède l’aspect préventif. Face à un problème de vie quotidienne, la réponse immédiate est souvent médicamenteuse en première intention.

Un outil simple, attractif et opérationnel

Pour favoriser la réflexion, des moyens didactiques ont été développés spécifiquement. Volontairement simples, ils constituent une porte d’entrée aisée dans la problématique. Informer efficacement sur le bon usage des médicaments n’est pas chose facile. L’information se heurte souvent à des pré-requis absents chez les jeunes mais aussi chez les éducateurs. Les messages de l’outil sont simples, précis et attractifs pour faciliter leur appropriation et leur diffusion.
Le mini-dossier fournit aux éducateurs des pistes d’animation pour sensibiliser les jeunes à la problématique.
Trois thèmes sont abordés:

  • «Un médicament c’est quoi?» vise à faire prendre conscience qu’un médicament n’est jamais inoffensif et qu’il peut à la fois faire du bien et du tort.
  • «Actif? Toujours!» vise à faire prendre conscience aux jeunes qu’un médicament est un produit actif dans tout le corps car il est transporté par le sang.
  • «Réflexe? Pas bon! Banal? Jamais!» vise à faire prendre conscience de l’importance de la réflexion pour déconditionner la prise réflexe et banalisée du produit.

Des supports visuels sont proposés pour renforcer les messages: une affiche, une série de trois cartes postales, un autocollant, un dépliant d’information, des schémas et un gadget.
La diffusion du programme a été conçue pour rapprocher le produit de la cible. Un partenariat est mis en place dans chaque arrondissement de la Communauté française, en particulier avec les centres locaux de promotion de la santé et les mutualités socialistes.
Pour favoriser une appropriation des outils par les enseignants ou les éducateurs, une sensibilisation est également prévue dans chaque centre local de promotion de la santé.
La pochette et les différents outils de la campagne Mi-ange, mi-démon sont disponibles gratuitement dans toute la Communauté française.Espace Santé, rue Douffet 36, 4020 Liège. Tél : 04-341 63 31. Mél: espace.sante@euronet.be.

Notre ‘pari’, parler du tabac et pouvoir en rire…

Le 30 Déc 20

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Eh oui, la thématique tabac n’est vraiment pas le sujet de prédilection chez les ados. Il suffit de prononcer le mot «tabac» pour les entendre d’une seule voix s’écrier «encore!».
Or, les éducateurs et enseignants sont de plus en plus préoccupés par le tabagisme grandissant de leurs élèves: «Ne fument-ils que du ‘simple’ tabac ou essaient-ils d’autres produits?», «Faut-il interdire ou autoriser de fumer dans la cour de récré?», «Comment faire part à un jeune de mon inquiétude quant à sa consommation de tabac sans pour autant faire intrusion dans sa vie et dépasser mon rôle d’éducateur?», «Est-ce une question de frime?», «Comment restaurer une estime de soi en péril?», … Tant de questions et de sentiments difficiles à éluder.
Des outils pédagogiques, des animations sur le tabac, il y en a, de bons et de moins bons. Il y en a pour tous les goûts.
Le petit dernier a été créé par la FARES à partir du film «Le pari», réalisé en 1997 par Bernard Campan et Didier Bourdon (deux des Inconnus ) qui sont également les deux principaux acteurs de cette comédie. Car il s’agit bien, avant tout, de nous faire rire en caricaturant à l’extrême les situations insolites dans lesquelles peuvent se retrouver des personnes qui décident d’arrêter de fumer sur un coup de tête, davantage pour défier leur voisin que pour se faire du bien.
Des ados pas concernés? Blasés? Pas si sûr! La plupart des sondages effectués auprès des jeunes fumeurs montrent qu’environ 70% d’entre eux sont désireux d’arrêter de fumer, mais ils ne savent pas vraiment quand ni comment s’y prendre. L’animation construite autour du film « Le pari » permet de susciter une réflexion et d’entamer le dialogue sur l’arrêt du tabac. En effet, elle vise à montrer, de manière agréable, amusante et, surtout, non moralisatrice les problèmes rencontrés par les personnes désireuses d’arrêter de fumer; qu’arrêter de fumer est facile à dire mais nécessite une préparation et une motivation pour y arriver; que des aides existent pour diminuer les symptômes de sevrage; qu’il vaut mieux arrêter le plus tôt possible et même ne jamais commencer.
Pratiquement, l’animation proposée est basée sur neuf extraits du film. Chacun d’eux est visionné puis analysé avec les jeunes qui sont invités à résumer l’essentiel et à exprimer leurs sentiments. Quelques règles de base sont présentées aux élèves afin de faciliter la communication. Des fiches, situées en fin de brochure, aident l’animateur à répondre aux questions des ados et à alimenter les discussions.
L’outil a été testé auprès d’élèves de 11 à 14 ans de l’enseignement général et technique, ainsi qu’auprès de jeunes rhétoriciens à l’occasion d’une journée santé organisée sur le site de l’ULB.
Bien que ces deux groupes soient à un niveau de réflexion différent, cet outil a été un vecteur de communication stimulant. Il a permis aux plus jeunes de s’interroger sur le tabagisme de leurs parents et amis et d’acquérir une vision plus tolérante par rapport à cette habitude, de se rendre compte des mécanismes insidieux de dépendance,…
Les plus âgés ont davantage eu l’opportunité de s’informer sur les aides possibles à l’arrêt (substituts nicotiniques, Centres d’aide aux fumeurs,…), sur les répercussions de l’arrêt sur le moral, le poids, le stress, etc. Bref, les plus jeunes retiennent qu’arrêter de fumer est facile à dire mais pas si facile à faire, et qu’il vaut mieux ne jamais commencer. Les plus âgés comprennent que la dépendance au tabac n’est pas une fatalité et que des aides concrètes peuvent leur être apportées.
Vous êtes professeur, éducateur, animateur ou infirmière, et cet outil vous intéresse. Contactez la FARES afin de vous procurer le fascicule pédagogique, qui coûte 150 F ( 3,72 €), frais d’expédition en sus. La vidéo du film est disponible à la médiathèque sous la référence VPO321.
Notez également que nous organisons, à la demande, des formations « relais » afin de vous familiariser avec la problématique tabac et les outils pédagogiques dont nous disposons.

Bibliothèque Tabac de la FARES, rue de la Concorde, 56, 1050 Bruxelles. Tél.: 02-512 29 36.
Internet: https://www.fares.be