Articles de la catégorie : Vu pour vous

www.prospective-jeunesse.be

Le 30 Déc 20

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Cette asbl est active depuis 1978 dans la prévention des toxicomanies et des risques liés à la consommation des drogues.
Pour mener à bien ses actions de prévention avec les adultes, Prospective Jeunesse propose des modules de formation, des séances d’information, des accompagnements de projets, des accompagnements individuels ou familiaux; réalise des outils de prévention; organise des journées d’études, des colloques, des séminaires…
Un centre de documentation permet au grand public comme aux membres des équipes du secteur ‘toxicomanie’ de trouver les renseignements et informations utiles à leur réflexion.
Le site internet reprend de façon claire les axes de travail de l’asbl:
– présentation générale;
– modalités de formation;
– revue trimestrielle ‘Les Cahiers de Prospective Jeunesse’, dont le site propose un ‘article du trimestre’ (1);
– le centre de documentation (il n’y a malheureusement pas d’accès en ligne au fonds documentaire);
– informations de base sur les principales drogues.
Toute information complémentaire peut être obtenue à Prospective Jeunesse, rue Mercelis 27, 1050 Bruxelles. Tél.: 02-512 17 66. Fax: 02-513 24 02. Courriel: info@prospective-jeunesse.be. (1) Au moment où nous avons visité le site, il s’agissait de ‘Le G et le H’, sur les différences de réaction de la communauté scolaire à l’égard de la ‘consommation’ de téléphones portables et de cannabis à l’école. Intéressant.

www.educationsante.be

Le 30 Déc 20

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Depuis quelques semaines, notre mensuel dispose d’un site internet. Il ne s’agit pas d’une simple ‘carte de visite’, mais d’une véritable base de données constituée par les articles publiés par Education Santé . En outre, les outils de construction du site ont été volontairement puisés dans la masse des applications développées par des internautes désintéressés au profit de la communauté de la toile. Il nous a semblé intéressant de permettre au concepteur bénévole du site, Jacques Henkinbrant, de nous expliquer sa démarche.
Education Santé: Que trouve-t-on sur le site?
Jacques Henkinbrant : Je vais d’abord rappeler les objectifs que nous nous sommes donnés en créant ce site.
Pour les abonnés actuels, il s’agit de mettre à leur disposition une collection virtuelle des archives de la revue, pour retrouver facilement des articles plus ou moins anciens. Cela intéresse évidemment les nouveaux abonnés, mais aussi les anciens, car tout le monde ne conserve pas précieusement les anciens numéros. De plus, même en publiant chaque année un index des articles parus, la recherche n’est pas très facile.
Pour les autres, il s’agit non seulement de faire connaître la revue et d’augmenter éventuellement le nombre des abonnés (ce n’est pas un but en soi, car le budget est limité et l’abonnement gratuit), mais surtout de permettre une consultation à distance à coût réduit.
Le contenu principal est donc constitué du texte des articles parus. Dans un premier temps, on a commencé avec le numéro 160 (juin 2001) et – si tout s’est passé comme prévu – le texte que vous lisez actuellement dans ce numéro 170 de juin 2002 s’y trouvera avant les vacances.
Les sommaires des numéros 155 à 159 (de janvier à mai 2001) s’y trouvent également. Les textes correspondants seront ajoutés un peu plus tard.
ES: Il n’y a pas de page d’accueil, contrairement à l’habitude.
J.H .: En effet, nous invitons l’internaute à entrer directement dans le vif du sujet sans passer par une page éventuellement jolie mais la plupart du temps pauvre en informations utiles. Le site s’ouvre donc automatiquement sur le sommaire du dernier numéro paru. Un simple clic de souris sur un titre permet d’accéder au texte de l’article. Un autre clic présente ce texte dans un format spécialement destiné à l’impression. Tout est donc fait pour que l’utilisateur puisse prendre connaissance des informations directement et confortablement (pas d’impression avec marges trop larges qui font perdre une partie du texte!).
Les liens précédent – suivant dans le menu du haut permettent de naviguer d’un numéro à l’autre.
Jusqu’ici, vous me direz que le site n’offre guère plus que la revue papier. L’apport majeur apparaît lorsque vous cliquez dans le menu sur recherche . Le formulaire vous permet en effet de faire une recherche sur 4 critères : numéro de la revue, rubrique, auteur et texte. Ces critères peuvent être utilisés séparément ou combinés. La rubrique texte permet d’introduire un ou deux mots ou groupes de mots, qui sont recherchés non seulement dans le titre et dans la liste des mots-clés, mais aussi dans le corps du texte. Le résultat présente la liste des articles trouvés (titre et auteur), un clic de souris permettant d’afficher instantanément le texte de l’article.
E.S.: Et les autres pages?
J.H .: Outre la consultation des sommaires et le module de recherche, le menu permet d’accéder à quatre autres pages:
– la revue: page présentant la revue Education Santé ;
– le site: page de présentation du site;
– liens: liens vers d’autres sites, principalement en rapport avec la promotion de la santé;
– une page permettant au public de communiquer avec la rédaction (remarques, questions, suggestions) et de s’abonner soit à la revue sous sa forme papier, soit à une lettre d’information électronique avertissant lorsque des articles sont ajoutés sur le site.
Il y a encore une page réservée à la rédaction, protégée par mot de passe, qui donne accès à une interface pour tenir à jour les sommaires, les articles et les diverses pages du site. Il y a enfin un manuel technique expliquant le fonctionnement de cette interface de gestion.
Le site actuel ne reprend que les articles de fond. Les ‘brèves’ (annonce d’activités, de publications, offres d’emploi) sont depuis deux ans déjà hébergées sur le site [/L]https://www.pipsa.org[/L]. Il n’y a pas de raison de mettre fin à cette collaboration. Les brèves pourraient d’ailleurs se trouver sur les deux sites.
Il serait aussi possible de rendre le site davantage interactif, par exemple en donnant aux lecteurs la possibilité d’introduire directement à la suite d’un article leurs questions, remarques, informations complémentaires. On y pense…
E.S.: Comment le site est-il construit?
J.H .: Le contenu est roi . C’est un grand principe de communication trop souvent oublié sur internet. Pourtant, toutes les analyses le confirment: les sites les plus visités sont ceux qui offrent un contenu utile et intéressant, répondant aux besoins du public.
Si la mise en forme doit être esthétiquement agréable et soignée, elle doit rester au service du contenu et contribuer à la lisibilité.
E.S.: En quoi https://www.educationsante.be se distingue-t-il de beaucoup d’autres sites?
J.H .: Pour vous faire comprendre les particularités du site, je vais préciser les contraintes de départ.
La première est le caractère doublement dynamique du site. Un premier élément dynamique réside dans son contenu en croissance perpétuelle, puisque, 10 fois par an, il faut y ajouter 10 à 20 articles supplémentaires.
Le second élément dynamique réside dans l’actualisation automatique (la page d’accueil doit proposer automatiquement le dernier sommaire) et dans le souci de permettre au visiteur de trouver rapidement ce qu’il cherche, sans devoir «feuilleter» les sommaires les uns après les autres, ce qui est vite fastidieux.
Même si on est dans le non-marchand, ce n’est pas très différent d’un site de commerce en ligne qui propose un vaste catalogue en évolution permanente à des clients qui ont des besoins très spécifiques.
Il n’y a pas de miracle: pour s’y retrouver facilement dans un grand volume de documents, il faut un bon système de gestion de bases de données.
Une seconde contrainte est liée à la disponibilité des compétences techniques en informatique.
On sait que les informaticiens sont très demandés et que… ce qui est rare est cher.
Comme apprenti programmeur amateur, cela m’intéressait de consacrer bénévolement une certaine partie de mes loisirs hivernaux à un exercice pratique en vrai. Mais je ne peux ni ne veux être perpétuellement disponible pour faire les mises à jour mensuelles. Cet aspect des choses est souvent sous-estimé par les propriétaires des sites, qui ont les moyens de se lancer, mais pas toujours de renouveler leur offre d’information.
Il fallait donc trouver une méthode qui permette à l’équipe d’ Education Santé d’assurer elle-même la mise à jour du site sans recours à un technicien. Autrement dit, il faut que le code informatique (le programme) soit séparé des données (le contenu de la revue), ce qui vient renforcer l’option pour une solution de type base de donnée.
E.S.: Quelles solutions avez-vous trouvées pour rencontrer ces contraintes?
J.H .: Dans mes premiers exercices pratiques sur la toile, j’ai créé un site familial présentant des recettes de cuisine. Rapidement, j’ai été confronté au problème des bases de données. Plusieurs portails proposent un hébergement gratuit avec bases de données (‘multimania.lycos.fr’, ‘free.fr’, ‘levillage.org’…). On retrouve toujours le cocktail: Apache, PHP, MySQL.
Etait-ce juste bon pour des bricolages de sites amateurs? Tout internaute découvrira rapidement que ces outils sont suffisamment fiables et puissants pour un usage professionnel. Voici par exemple ce qu’en dit le site du département informatique de l’école d’ingénieurs de Rabat (je cite):
‘Construisez un intranet ou un site web, dynamique, fiable et de qualité avec des outils puissants, portables et gratuits: Apache, PHP, MySQL .
PHP (PreprocessorHyPertext) est l’une des technologies de script côté serveur les plus utilisées pour construire un site web ou une application intranet ou internet. Très complète et simple d’utilisation, elle permet de développer des applications web professionnelles de haut niveau .
PHP est de plus un logiciel gratuit, libre d’accès et indépendant de l’environnement système (Windows, Unix, Linux,…). Il représente près de 50% des sites web dynamiques dans le monde .
Une meilleure exploitation de PHP passe par l’utilisation d’une base de données. Pour celà l’outil qui accompagne PHP est MySQL .
MySQL est un système de gestion de base de données simple et puissant largement suffisant pour les données gérées sur le web. Ses fonctions d’administration et de manipulation sont très simples. Il possède en plus la qualité d’être aussi gratuit et fonctionne aussi bien dans un environnement Windows que Unix, Linux,…
Pour compléter les outils d’implantation des sites web, il est important de savoir manipuler un serveur web tel que Apache. En effet Apache est un serveur qui possède des fonctions puissantes et simples d’utilisation. Il est le logiciel de gestion de sites web le plus utilisé au monde (60%). Il est également gratuit et existe, comme PHP et MySQL, sur une multitude d’environnements systèmes.’
Il y a de nombreuses alternatives, bien sûr. La plus répandue est ASP de Microsoft. D’après divers comparatifs, trouvés sur internet, sur le plan technique, ils semblent offrir des performances comparables. Si ASP a l’avantage d’être plus directement compatible avec les bases de données Access, le triangle Apache – PHP – MySQL présente l’intérêt d’être gratuit et libre (Open Source).
E.S.: Ces logiciels libres sont-ils toujours gratuits?
J.H .: Beaucoup de logiciels libres sont gratuits, mais ce n’est pas obligatoire. Je suppose que les anglophones ont adopté l’expression «Open Source» plutôt que «free» justement parce que «free» signifie aussi bien «libre» que «gratuit». Le principe central de l’ «Open Source» est que les utilisateurs peuvent avoir accès au code de base du logiciel et le modifier à leur guise en fonction de leurs besoins.
Prenons un exemple: quelle que soit votre compétence en informatique, si un bogue (une erreur de programmation) fait que votre Windows 2000 «se plante» quand vous essayez de démarrer un logiciel quelconque, vous ne pouvez rien faire d’autre que le signaler à Monsieur Gates et prier pour qu’il fasse corriger l’erreur dans une prochaine mise à jour. Si la même chose se passe avec Linux, vous avez deux possibilités:
– Si vous êtes programmeur confirmé, vous pouvez modifier le code vous-même, puisque vous disposez du code source. Rien ne vous interdit cependant de monnayer votre travail et de vendre des copies de votre Linux amélioré, pourvu que vous communiquiez le code source qui pourra toujours être modifié.
– Si vous n’êtes pas un spécialiste de la programmation, il vous suffit d’exposer votre problème sur un des nombreux forums organisés par la grande communauté linuxienne. Il est très probable que quelques mordus s’attaqueront au problème et vous proposeront rapidement une solution.
Ce principe de l’Open Source a en effet encouragé le développement d’un immense réseau de spécialistes professionnels et amateurs qui mettent en commun leur produits sur de multiples forums généralistes ou spécialisés. Vous pouvez soumettre vos questions techniques. Les mêmes sites permettent souvent de télécharger des programmes. Certains organisent des projets communautaires auxquels participent des programmeurs bénévoles (un bon exemple est ‘jesuislibre.org’, dont le nom est très explicite).
Ajoutons que le mouvement Open Source n’est pas un rêve de quelques programmeurs utopistes. La société Sun Microsystem, par exemple, y participe activement (1).
Les services publics de grands pays comme la France et l’Allemagne privilégient les logiciels Open Source. Deux parlementaires ont récemment déposé au Parlement de la Communauté française une proposition de décret relatif à l’utilisation de logiciels libres dans les administrations de la Communauté française (2). Une initiative bienvenue!
E.S.: Quelles connaissances faut-il pour se lancer dans la conception de site avec ce type de logiciel?
J.H .: Dans le document cité précédemment, vous avez pu noter que PHP est un langage «côté serveur»; cela signifie que contrairement au code HTML qui est traduit par votre navigateur (Netscape, Explorer ou autre), le code PHP et les requêtes MySQL sont traitées par le serveur qui héberge le site et envoie à votre navigateur sa «traduction» en HTML.
Pour travailler en PHP, il faut donc installer la trilogie sur la machine pour qu’elle fonctionne à la fois comme «serveur» et comme «client», de façon à pouvoir vérifier rapidement le résultat. C’est très facile grâce à un paquet gratuit facile à installer en une seule fois qui s’appelle Easyphp (‘easyphp.org/’).
D’autre part, le site doit être installé chez un hébergeur qui utilise un serveur Apache (il y en a beaucoup) et peut mettre à votre disposition des bases de données MySQL (c’est moins fréquent). Pour la revue, nous en avons trouvé un dans le nord de la France (‘ovh.fr’), qui peut non seulement héberger votre site à des conditions démocratiques, mais aussi vous attribuer un nom de domaine ‘.be’ également bon marché. Le tout a coûté moins de 85 euros. Et en 48 heures l’affaire était faite et le site opérationnel.
Quant à l’apprentissage de PHP, tous les sites spécialisés vous diront que c’est simple. Ne les croyez toutefois pas trop… Il est vrai qu’on trouve sur le web énormément de documentation, de multiples projets dont on peut récupérer et adapter les scripts, des forums et des foires aux questions, mais la documentation officielle fait plus de 1000 pages. Il ne faut pas tout connaître avant de se lancer, mais la syntaxe doit être respectée rigoureusement: l’oubli d’une simple parenthèse interrompt l’exécution d’un script.
E.S.: Que retenir en définitive de toutes ces explications techniques?
J . H .: Les outils disponibles sur le net permettent de créer des sites d’information très performants (notamment au niveau de la recherche par mot-clé à l’intérieur des sites), et très simples à utiliser. Un autre grand avantage de la formule choisie pour Education Santé , c’est l’autonomie quasi totale des gestionnaires du site en matière de maintenance et de mise à jour. Et je ne vous cache pas que le fait de ne pas dépendre des grands standards commerciaux n’est pas non plus pour me déplaire…
Propos recueillis par Maryse Van Audenhaege (1)Voici ce que j’ai trouvé dans le site de Sun France:
La contribution de la communauté Open Source a élargi les horizons technologiques et commerciaux en permettant la création d’applications internet et en ouvrant un nouveau canal au client.
Sun cherche à respecter cette tradition qui consiste à générer un excellent code et à créer de nouvelles perspectives commerciales en mettant les applications gratuitement à la disposition des personnes qui souhaitent les exécuter, les améliorer ou les enrichir.
L’innovation partagée, opposée au développement dans l’isolement, représente la vision de Sun qui l’a poussé à franchir cette étape.

(2) Proposition déposée par MM. Moock et Istasse le 15 mars 2002.

Les accidents domestiques chez les gens du voyage

Le 30 Déc 20

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Les accidents domestiques chez les gens du voyage, voilà un sujet de prévention peu exploité.
Pour en parler, La Cathode (association française regroupant des réalisateurs, des chercheurs et des intervenants sociaux), le CODESS (Comité Départemental d’Education Sanitaire et Sociale) du Val d’Oise et les gens du voyage ont réalisé ‘Vers un terrain sûr!’ une vidéo de 20 minutes qui passe en revue les dangers spécifiques qu’encourent ces populations et plus particulièrement les enfants.
On rencontre deux familles. La première est sédentarisée depuis 8 ans. L’autre parcourt les routes de France avec, semble-t-il, de plus en plus de difficultés pour trouver un emplacement où s’arrêter: aires de repos d’autoroute, terrains vagues, parkings… Des lieux inadaptés à la vie de famille.
A tour de rôle, les familles et un professionnel de la prévention décrivent la vie quotidienne, les problèmes particuliers qui en découlent et les solutions à apporter.
Le premier danger relevé par les mères des familles est celui de la circulation. Quand l’emplacement est situé à proximité d’une route, elles ne peuvent pas quitter leurs enfants des yeux. Difficile par beau temps, surtout avec les plus petits qui ont envie d’explorer les alentours et se faufilent entre les véhicules. Quand la circulation est trop dense, les enfants se donnent rendez-vous dans l’une des caravanes pour y jouer ensemble. Autre problème lié aux véhicules: les déplacements des caravanes. Des enfants sont fréquemment renversés ou écrasés: on conseille donc aux conducteurs d’avoir de bons rétroviseurs et quelqu’un qui aide à faire les manœuvres.
Autres dangers évoqués: les noyades lorsque la caravane est située près d’un cours d’eau, les infections des plaies fréquentes dues aux morceaux de verre ou de fer qui jonchent les terrains, les intoxications au gaz et les brûlures dans la caravane…
Cette cassette vidéo et le dépliant qui l’accompagne sont deux outils de prévention utiles aux gens du voyage, à tous ceux qui les accueillent mais aussi aux vacanciers qui partent et séjournent en caravane.
SB
Adresse internet de La Cathode: [L]http.//www.lacathode.org[/L]

Cédéroms ‘je souffre de…’

Le 30 Déc 20

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Mahebra, une société de Tournai spécialisée dans l’information médicale interactive, c’est-à-dire la réalisation de sites internet, de bornes commerciales, d’animations 3D, de techniques médicales interactives, de conférences multimédia… propose une nouvelle collection de cédéroms médicaux pour PC intitulée ‘Je souffre de …’.
A ce jour, 5 titres: le dos, le genou, la main, les allergies, les maux de tête. 2003 verra la sortie de trois autres titres porteurs: la grossesse, le diabète et les troubles sexuels.
Réalisée par des médecins spécialisés, cette série propose au milieu paramédical et surtout aux patients de mieux comprendre les maux dont ils souffrent. Les moyens visuels offrent une information vulgarisée de qualité. On peut par exemple, faire pivoter la représentation d’une vertèbre en 3D pour l’observer sous tous les angles ou assister à une intervention chirurgicale en visionnant une séquence vidéo. Âmes sensibles s’abstenir!
Le cédérom ne remplace en aucun cas une consultation chez le médecin mais permet, à la sortie de cette consultation ou lors de la préparation à une opération, de s’approprier le sujet à l’aise, chez soi. Chaque titre de la série est animé par le héros, le Docteur Mahebra, un long bonhomme chauve avec des lunettes rondes et rassurantes, là pour ‘humaniser’ la lecture.
A titre d’exemple, nous avons consulté le cédérom consacré au dos. Il aborde divers maux de dos mais aussi la hernie discale, la sciatique, l’ostéoporose, l’arthrose lombaire, les déformations, etc. Un chapitre est consacré à la prévention et montre les bonnes postures à adopter lorsqu’on porte ou soulève des objets. Sont également détaillées avec textes informatifs et images médicales (radiographies ou reproductions colorées en 2D ou en 3D), les causes, les symptômes, les examens complémentaires et les traitements. Le contenu est à la portée de tous.
Cette série est un bon outil qui permet d’apprivoiser sa douleur ou celle des autres.
SB
Les cédérom ‘Je souffre de…’ sont distribués par Hachette en Belgique, France, Suisse et Luxembourg.
Mahebra 3D Applications, Chaussée de Renaix 9/1, 7500 Tournai. Tél. : 069-64 74 99. Fax : 069-64 92 07. Site web: https://www.mahebra3d.com .

Ma santé en question

Le 30 Déc 20

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L’association de consommateurs Test Achats propose un cédérom d’information sur le fonctionnement du corps humain et sur des symptômes fréquents. Sans prétendre se substituer au médecin, le disque offre une série de rubriques intéressantes: symptômes, maladies, mais aussi pharmacie familiale, premiers soins, glossaire explicatif, description d’examens techniques, adresses utiles, etc. Il vous permet aussi de créer des dossiers médicaux (à sauvegarder discrètement!), et propose enfin un quiz pour tester vos connaissances d’une manière agréable (pas trop dur, j’ai fait un sans faute). Au départ du problème évoqué, vous saurez ce que vous pouvez faire vous-même et les éléments justifiant une consultation médicale, le tout expliqué en termes compréhensibles et sans dramatisation inutile. Bref, un outil simple et efficace pour se prendre en charge soi-même.
Les informations sont disponibles en français et en néerlandais. Le cédérom est accompagné d’un petit manuel d’utilisation. Il coûte 39,95 € (31,95 € pour les membres): un peu cher quand même…
CDB
Ma santé en questions, Test Achats, Easy Computing, 2003.

J’vais l’dire

Le 30 Déc 20

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Une vidéo sur la gestion des conflits à l’école maternelle

La Cathode, association organisant des ateliers de réalisations de films dans la région parisienne, présente ‘ J’vais l’dire! , un documentaire de 52 minutes sur les conflits des petits et leur gestion. Réalisé par Thierry Reumaux et Mélanie Gailliot , ce film, tourné au cours d’une année scolaire dans les écoles maternelles Françoise Dolto à Montreuil-sous-Bois et Hypolite Taine à Villeneuve d’Ascq, alterne des séquences d’observation prises sur le vif, des interviews d’enfants et d’adultes, et des séquences spécifiques proposées par les enseignants à leurs élèves, envisagées comme des réponses possibles au problème de l’agression.
Intervient également, la psychologue Farzaneh Pahlavan , maître de conférence à l’Institut de Psychologie à l’Université de Paris V, auteur de nombreux articles et ouvrages sur l’agression. Elle apporte une analyse précise des actes agressifs observés, des interventions proposées par les adultes, et souligne l’importance d’une éducation spécifique à l’âge où les enfants sont les plus réceptifs.
Les scènes du documentaire sont, pour la plupart, présentées dans leur continuité (sans montage) afin de pouvoir être un outil d’observation, d’analyse et de questionnement.
Le film, destiné aux adultes et en particulier à ceux de la communauté éducative, aborde les questions suivantes regroupées en trois chapitres:
Socialiser . Que peut apporter l’école maternelle en matière d’éducation à la citoyenneté? Quels sont les acquis sociaux des enfants à l’âge d’entrée à l’école maternelle?
L’agression . La violence: peut-on parler de violence entre les enfants à la maternelle? Quels gestes observe-t-on? Quel sens donner à ces gestes?
Intervenir . Comment les enseignants interviennent-ils? Sont-ils cohérents? Quelles règles, quelles sanctions sont envisagées? Quelle place donne-t-on à la parole de l’enfant? L’intervention des enseignants est-elle vécue comme une expérience éducative pour l’enfant? Quelles semblent être les limites des pratiques actuelles? Une formation aux attitudes éducatives existe-t-elle?
En complément du film, un livret est proposé par l’auteur, Mélanie Gailliot, enseignante à l’école maternelle qui mène depuis cinq années des recherches concernant les gestes agressifs des petits enfants et la manière d’y répondre pour les enseignants. Ce livret s’adresse aux enseignants et professionnels de la petite enfance. Il relate diverses expériences pratiques menées sur le terrain, des réflexions et des propositions d’intervention. On peut le consulter sur le site internet de la Cathode.

Notre avis : la cassette et le livret donnent matière à réflexion. Ce film permet de dépasser et de s’interroger sur les clichés souvent utilisés dans les médias et au sein de nombreuses familles: ‘les enfants d’aujourd’hui seraient bien plus violents que ceux d’autrefois. Ils se battent comme des chiffonniers. On n’arrive plus à les faire obéir…’ Ce qui revient à oublier que l’agressivité (qui est différente de la violence mais qui y est souvent associée) fait partie des émotions nécessaires au développement des hommes. Ce serait aussi, hypocritement, passer à la trappe le rôle que nous jouons auprès des enfants, l’image que nous leur renvoyons de la société, les comportements que nous leur inculquons pour faire face aux difficultés dans la vie de tous les jours.
On ne peut que conseiller ce film et ses propositions de pistes concrètes pour gérer les disputes à l’école et pourquoi pas, à la maison.
SB
J’vais l’dire! Les conflits des petits et leur gestion, film de Thierry Reumaux et Mélanie Gailliot, Collection UN film pour en parler, durée de 52 minutes.
La Cathode, rue Pierre Sémard 119, 9300 Bobigny, France. Tél.: 01 48 30 81 60. Fax: 01 48 30 81 26. Courriel: la.cathode@wanadoo.fr. Site: https://www.lacathode.org .

La main au chapeau

Le 30 Déc 20

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Intégration de la personne handicapée

La collection Education pour la Santé de la Médiathèque publie une nouvelle brochure, La main au chapeau , consacrée à l’intégration des personnes handicapées.
Le choix de ce thème s’appuie sur deux raisons principales. La première procède de l’instauration de l’année 2003 comme Année européenne de la personne handicapée. La seconde relève de l’exploitation de notre catalogue de documentaires.
En effet, il apparaît que malgré la grande accessibilité de l’intégralité de notre catalogue sur internet et la fin de l’édition de celui-ci sur support papier (voir ci-dessus la présentation d’une version améliorée sur cédérom), il demeure judicieux d’effectuer des coups de projecteurs thématiques au sein de la collection. C’est en quelque sorte le revers d’une qualité: la richesse de notre catalogue peut paraître un foisonnement quand on l’aborde nouvellement.
D’emblée, il nous a semblé indispensable de ne pas réduire cette brochure à une simple compilation des fiches pédagogiques sur ce thème, mais plutôt de jalonner l’ensemble de regards groupés, en quelques étapes typant, en l’occurrence, l’interaction entre les personnes handicapées et la société en vue d’une meilleure intégration réciproque.
La brochure s’articule dès lors en “Au quotidien”, “Comprendre”, “Connaître et accueillir la différence”, “Encadrement” et “Contextes spécifiques”, évoquant les médias traitant plus étroitement de ces approches de la problématique.
De manière à proposer d’amples boucles de sens, propres à étoffer une réflexion, une animation, une information, etc., nous avons élargi la liste des titres intégrés à la brochure à ceux abordant la thématique mais n’étant pas présents, pour diverses raisons, dans la collection Education pour la Santé, mais disponibles néanmoins en collection documentaire générale.
Un point, enfin, intrigue: pourquoi ce titre, La main au chapeau ? Sans dévoiler ici l’explication accessible en exergue de la brochure, nous pouvons indiquer que la réponse se base sur l’étymologie du mot “handicap„…
VG
La main au chapeau : brochure gratuite, 130 pages, format A8 – disponible dans tous les centres de prêts et discobus du réseau de prêt de la Médiathèque. Commande en ligne à l’adresse thematiques@lamediatheque.be, par téléphone 02-737 19 29 ou à notre adresse postale: La Médiathèque, Place de l’Amitié, 6 à 1160 Auderghem.

La collection Education pour la santé de la Médiathèque dans de nouveaux atours

Le 30 Déc 20

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Toujours soucieuse d’assurer une diffusion la plus large et une utilisation la plus fine de son catalogue-guide de médias documentaires, la collection Education pour la Santé de la Médiathèque l’édite pour le première fois sur cédérom.
Cet outil ne vient pas en doublon du catalogue-guide tel qu’il reste en consultation sur le site (1) , mais justement, l’enrichit.
Première nouveauté évidente: sa ligne graphique, sobre, élégante, fonctionnelle.
Cette édition numérique n’innove pas uniquement sur le plan formel. Afin de dépasser la simple duplication du catalogue tel qu’accessible en ligne, nous avons créé des fonctionnalités inédites de recherche, démultipliant les classiques recherches de médias par titre, cote ou mot-clé.
De la sorte, il est dorénavant possible d’effectuer des recherches par thème (11 entrées) et sous-thème (93 entrées au total) ainsi que par niveau d’enseignement (9 niveaux). Cette dernière faculté était très attendue par les usagers pédagogiques.
Nous avons enfin actualisé tous les textes explicatifs ou d’accompagnement, demandant notamment à l’APES de reformuler et d’expliciter l’adéquation étroite entre les objectifs de promotion de la santé et l’usage pédagogique de supports audiovisuels.
Souhaitons que cette nouvelle fleur au pré de la promotion de la santé contribue un peu plus au bonheur documentaire de tous ses bénéficiaires…
Vincent Guérin , La Médiathèque
Edition sur cédérom du catalogue-guide de la Collection Education pour la Santé de la Médiathèque : cédérom gratuit, version PC uniquement, nécessite un navigateur internet, affichage optimal en 1024 x 768 pixels. Disponible dans tous les centres de prêts et discobus du réseau de prêt de la Médiathèque. Commande en ligne à l’adresse thematiques@lamediatheque.be, par téléphone 02 – 737 19 29 ou à notre adresse postale: La Médiathèque, Place de l’Amitié, 6, B – 1160 Bruxelles.
(1) Le décérom contient également le catalogue-guide. Si vous voulez l’imprimer, sachez qu’il fait plus de 600 pages!

Psymages: l’audiovisuel en santé mentale au bout d’un clic

Le 30 Déc 20

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Le 10 octobre dernier, à l’occasion de la Journée mondiale de la santé mentale, un nouveau site internet a été mis en ligne: www.psymages.be. Son objet: promouvoir la réflexion sur l’audiovisuel en santé mentale et offrir à tout un chacun l’accès à l’information et à la documentation audiovisuelles dans le secteur de la santé mentale.
Mais qui est derrière Psymages? Nous avons rencontré Martine Lombaers, coordinatrice de l’association et initiatrice du projet.
L’association a été créée en 1998 mais l’origine du projet remonte à 1995. En fait, le point de départ est lié à ma pratique professionnelle. Depuis plus de treize ans maintenant, j’anime un atelier vidéo au CODE, le centre de réadaptation fonctionnelle de l’asbl L’Equipe, et je réalise des films avec des patients du secteur psychiatrique. C’est ainsi que j’ai été amenée à présenter des films dans certains festivals en France. Et notamment au festival de Lorquin qui, depuis plus de vingt ans, présente chaque année, pendant trois jours, 200 à 300 films sur la santé mentale.
En 1995, à l’occasion du centenaire du cinéma, les programmateurs d’un festival parisien souhaitaient organiser une manifestation autour de «100 ans de cinéma et de psychiatrie». Chez eux, ils disposaient de toutes les structures indispensables à la recherche historique des films et à la coordination du projet. Ils m’ont demandé d’organiser le même travail en Belgique. C’est à cette occasion que j’ai constaté les manques dans notre pays. Aucune structure ne s’était réellement occupée de recherche autour des liens entre l’audiovisuel et la santé mentale.
Dès ce moment, j’ai contacté les partenaires qui me semblaient pouvoir être intéressés par la création d’une base de données des productions audiovisuelles francophones dans ce domaine. A savoir: la Médiathèque de la Communauté française (collection thématique Education pour la santé), les Ligues bruxelloise et wallonne pour la santé mentale, la Fondation Julie Renson, l’asbl L’Equipe. Toutes ont manifesté un vif intérêt. L’asbl Psymages les rassemble.
Une fois l’association créée, encore fallait-il que l’intérêt de ses membres trouve une prolongation auprès de l’ensemble du secteur éducatif et psychosocial. La Fondation Julie Renson a fait faire une grosse enquête auprès des utilisateurs potentiels (plusieurs centaines de questionnaires ont été envoyés) et, après le dépouillement, il s’est avéré qu’une demande existait effectivement, tant au niveau des enseignants que des acteurs psychosociaux.
Forts de ce constat, nous nous sommes lancés dans le parcours traditionnel de la recherche de financement. Parcours difficile puisque, lorsqu’on introduit une demande de subvention, il faut entrer dans un cadre très précis. Or nous avons toujours parlé d’un projet de service alors que la Communauté française proposait une subvention pour un programme d’action . On a un peu pataugé…
Nous avions également espéré pouvoir abriter Psymages au sein d’une des associations fondatrices, mais personne n’en avait vraiment les moyens. Dans un premier temps, nous avons donc été «hébergés» par la Médiathèque, dans la mesure où c’est grâce à son service Education pour la santé que la Communauté française a accordé les premiers financements pour réaliser une étude de faisabilité (évaluation des besoins, budgétisation…).
Par la suite, chacun des partenaires, à tour de rôle, a dégagé des locaux qui m’ont permis de travailler quelques heures par semaine pendant plusieurs mois. Et puis, cerise sur le gâteau, une étudiante de l’ULB a réalisé son mémoire en informatique et documentation sur la conception de la base de données. C’était vraiment un bel outil théorique, nous avions un modèle sur lequel travailler.
L’année 1998 a été fructueuse sur plus d’un point: c’est aussi cette année-là que, dans le cadre des manifestations organisées par la Ligue wallonne (aujourd’hui Institut wallon) pour la santé mentale, Psymages a proposé «Images des uns, regard des autres», une journée de projection de films sur l’image de la personne et la psychiatrie, suivie de débats. C’est à cette occasion que j’ai rencontré Karin Rondia , qui s’est rapidement investie dans le projet, et dont le professionnalisme et la rigueur furent bien précieux à certains moments de découragement!

La base de données

La Médiathèque de la Communauté française venait de créer une petite base interne de données pour ses collections. En nous permettant d’utiliser cette base et en nous offrant le concours de ses stagiaires, elle nous a permis de réaliser nos premiers encodages. Il y avait toutefois un problème: la localisation du serveur à la Médiathèque et l’impossibilité d’y accéder autrement que par internet. Heureusement, c’est à ce moment-là que nous avons obtenu des subventions de la COCOF et de la Région wallonne, qui nous ont permis de repenser l’outil de manière un peu plus professionnelle et performante. Nous avons hébergé la base dans les locaux du «Fil d’Ariane», le centre de documentation de L’Equipe. Et, depuis le 10 octobre dernier, le site de Psymages est fonctionnel.

[L=https://www.psymages.be]www.psymages.be[/L]

-une base de données des productions audiovisuelles dans le domaine de la santé mentale;

-la recherche par thèmes, mots clés, auteurs ou intervenants;
-un intermédiaire pour se procurer les documents souhaités;
-une documentation complémentaire aux documents filmiques.

En fait, nous souhaitons mettre en ligne un ensemble, le plus complet possible, de films en langue française relatifs à la santé mentale, et ne pas nous cantonner aux films belges. Notre partenaire français, le CNASM (Centre national de documentation audiovisuelle en santé mentale), qui organise le Festival de Lorquin, offre déjà un catalogue de 300 à 400 films, comprenant aussi les films de leurs partenaires canadiens. Et il y a également (en projet) toutes les productions francophones de l’Afrique noire, du Maghreb… et d’ailleurs.
Bref, il nous paraît essentiel d’identifier et de traiter cette mine de références d’images liées à un secteur en plein essor, dont les problématiques, théories et pratiques évoluent sans cesse au sein d’une société de plus en plus médiatisée. Par ailleurs, grâce à notre partenaire L’Equipe et à son centre de documentation, nous sommes en mesure d’offrir une sélection d’écrits relatifs à l’usage de l’audiovisuel dans le cadre d’ateliers thérapeutiques, à la psychanalyse de l’image, aux liens qui unissent psychiatrie et cinéma.

Pratiquement

,

comment obtenir un média

?
A chaque film correspond une fiche sur laquelle figure l’inscription «pour obtenir ce document». Si le film fait partie du catalogue de la Médiathèque, par exemple, on est renvoyé vers son site. La cote du film apparaît. On clique, et on commande. Si le film se trouve ailleurs, on est dirigé soit vers un site (c’est le cas pour le CNASM, le CVB, Cinergie, Libération Films…), soit vers une adresse électronique.
Psymages ne possède aucun film. Ce n’est d’ailleurs pas notre objectif, qui est vraiment de créer un lien et de donner des informations sur les médias, leur localisation, les conditions d’accès, etc.
Nous avons également le projet de coproduire, avec les ligues pour la santé mentale, une série d’entretiens filmés de personnalités marquantes dans l’évolution de la psychiatrie et de la santé mentale en Belgique. Les Français ont ainsi réalisé 80 à 90 témoignages de grandes figures de la psychiatrie française. Ce sont de petits films très simples de 15 ou 20 minutes, mais il est très important de conserver cette mémoire sur image, d’autant plus que certaines de ces personnalités, aujourd’hui assez âgées, ont vraiment bouleversé les pratiques, notamment hospitalières.

Propos recueillis par Françoise Kinna Article paru précédemment dans Bruxelles Santé n° 32, décembre 2003.

L’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé

Le 30 Déc 20

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L’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé est un établissement public placé sous la tutelle du Ministère français de la santé, de la famille et des personnes handicapées. Créé par la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, il s’est constitué à partir de la transformation du Comité français d’éducation pour la santé (CFES).
Ses missions sont:
– l’expertise et le conseil en matière de prévention et de promotion de la santé;
– le développement de l’éducation pour la santé;
– la mise en œuvre de programmes de prévention.
Le site de l’INPES, https://www.inpes.sante.fr , est à la fois une carte de visite de l’Institut et une formidable source d’information et de documentation en promotion de la santé.
Pointons dans ce site très dense quelques éléments particulièrement intéressants:
– l’information sur les nouvelles publications de l’INPES, la possibilité de télécharger une majorité de documents;
– les sommaires des six derniers numéros de la revue La Santé de l’Homme (1);
– des dossiers documentaires sur différents thèmes de santé;
– l’accès aux trois bases documentaires: notices bibliographiques (12500 documents – livres, rapports, outils pédagogique – et 500 titres de périodiques), adresses d’organismes et concepts et définitions en santé.
Institut national de prévention et d’éducation pour la santé, 42 bd de la Libération, F-93203 Saint Denis Cedex. Tél.: +1 49 33 22 22. Fax +1 49 33 23 90. Courriel: inpes@inpes.sante.fr
MVA
(1) Rappelons que vous pouvez également découvrir très régulièrement le sommaire du dernier numéro paru de La Santé de l’homme dans Education Santé (en général en page 20, avec reproduction en couleurs de la couverture).

Santé et environnement

Le 30 Déc 20

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Inter-Environnement Wallonie ouvre un nouveau site internet dédié aux questions relatives à la santé et l’environnement. Centré principalement sur les pollutions dans nos maisons, il élargit le débat en encourageant le citoyen à réfléchir collectivement sur les risques pour la santé et l’environnement que font courir les polluants.
En 1998, déjà, Inter-Environnement Wallonie lançait avec la Société scientifique de médecine générale le projet Sandrine (Santé développement durable information environnement) sur les pollutions intérieures.
En 2004, partant des acquis de Sandrine, IEW souhaite prolonger son action de sensibilisation, d’information et de mobilisation en matière de santé-environnement. En effet, certains risques sont évitables, à condition de poser des choix éclairés de consommation ou de comportements.
Le nouveau site https://www.sante-environnement.be s’adresse aux particuliers et aux associations qui souhaitent être informés sur les pollutions intérieures et adopter des mesures efficaces pour en réduire les nuisances.
Certaines pages du site sont encore en construction actuellement, retournez-y donc régulièrement.
Ce site a reçu le soutien financier du Ministre des Affaires sociales et de la Santé de la Région wallonne.
Personne de contact: Véronique Bouttin, chargée de mission santé-environnement, Inter-Environnement Wallonie, tél 081/255 294 ou 0476/97 48 70.

Infor-Drogues

Le 30 Déc 20

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L’asbl Infor-Drogues offre de l’information, de l’aide, des conseils à toute personne confrontée d’une façon ou d’une autre, de près ou de loin, à la problématique des drogues.
Au début de l’année, son site https://www.infor-drogues.be a été complètement remanié, de façon a répondre au mieux à tout type de demande d’aide ou d’information.
Le module ‘Prévention’ s’adresse particulièrement aux personnes qui rencontrent dans leur cadre professionnel ou bénévole des situations d’usages de drogues (par exemple dans l’enseignement, les institutions éducatives, sociales, médicales, culturelles et de loisirs, les mouvements de jeunesse, les clubs de sport, le secteur judiciaire, les services publics…). Elles y trouveront des informations sur les activités du service prévention, le point de vue de l’asbl sur ce qu’est la prévention en matière d’usage de drogues, la présentation d’un projet de prévention dans une école, le programme des formations à venir.
Le module ‘Aide’ propose quelques réponses génériques à une série de questions fréquemment posées, présente le service de consultations, et propose des conseils en matière de réduction des risques.
Le module ‘Produits’ présente une série de fiches d’information générale sur différents produits (cannabis, tabac, cocaïne, héroïne, alcool, etc.).
Le module ‘Législation’ propose des informations sur la législation belge (réglementation, loi, note politique) avec les commentaires d’Infor-Drogues.
Tous les communiqués de presse et notes publiés par Infor-Drogues sont également disponibles sur le site.
C’est clair, précis, sobre, bref de très bonne facture.
Rappelons encore qu’Infor-Drogues possède un centre de documentation accessible à tous. Rendez-vous sur le site pour connaître ses conditions et heures d’ouverture.
Infor-Drogues, rue du Marteau 19, 1000 Bruxelles. Tél.: 02 227 52 60. Fax : 02 219 27 25. Courriel: courrier@infor-drogues.be
MVA

La DG Santé

Le 30 Déc 20

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Vous connaissez sans doute le site de la Communauté française Wallonie Bruxelles https://www.cfwb.be .
Jusqu’ici, il fallait obligatoirement passer par ce site portail pour arriver aux pages de la Direction générale de la santé et lire les informations concernant la promotion de la santé en Communauté française.
Dès à présent, la Direction générale de la santé possède sa propre adresse: https://www.sante.cfwb.be .
Que vous soyez professionnels de la santé ou simples citoyens, vous y découvrirez une foule d’informations utiles telles que (en vrac et sans exhaustivité)
– les adresses des Centre locaux de promotion de la santé;
– le programme de dépistage du cancer du sein par mammotest et la liste des unités de mammographies agréées;
– le bilan du programme quinquennal de promotion de la santé 1998-2003;
– le texte de la Charte d’Ottawa;
– le calendrier des vaccinations recommandées en Communauté française;
– des statistiques sanitaires;
– l’organisation de la promotion de la santé à l’école;
– …
Et bien sûr, vous y trouverez un recueil de textes officiels, une présentation des outils et publications disponibles auprès de la DG Santé, une liste des contacts au sein de la structure administrative de la DG Santé et des liens vers d’autres structures.
Un site incontournable à mettre dans vos favoris donc.
MVA