Articles de la catégorie : Outils

La mort fait partie de la vie : l’école en parle

Le 30 Déc 20

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Description de l’outil

Ce dossier pédagogique, destiné à sensibiliser le monde scolaire à parler de la mort avec les enfants, fait suite à une exposition sur le cycle de la vie organisée par plusieurs plates-formes de soins palliatifs en Belgique. Thèmes traités: la mort dans la société, dans le monde de l’enfance, en lien avec les socles de compétences, conceptualisation de la mort d’âge en âge… Il propose des activités pour éveiller l’enfant au cycle de la vie.
Le guide contient également une bibliographie, une liste d’associations ressources, des annexes (mandala, chanson, conte).
Le dossier a été réalisé par des représentants des associations en soins palliatifs, des centres psycho-médico-sociaux (CPMS), du Centre local de promotion de la santé (CLPS) de Liège, du Département pédagogique de l’Université de Liège (ULg) et du secteur de l’enseignement.
L’exposition itinérante et interactive sur le cycle de la vie, qui présente de manière ludique les étapes de la vie (naître, grandir, vieillir, mourir), a été créée en 2000 sous l’impulsion de l’association Jalmalv Ardennes – Jusqu’à la Mort Accompagner la Vie (https://www.jalmalv.fr/). Elle fut accueillie de 2005 à 2007 par plusieurs plates-formes de soins palliatifs.
Éditeur – Promoteur de l’outil: Plate-forme des soins palliatifs en Province de Liège asbl, Bd Émile de Laveleye 78, 4020 Liège. Tél.: 04 342 35 12. Fax: 04 342 90 96. Courriel liege@palliatifs.be. Site: https://palliatifs.be/francais/liege/entreefrlie.htm

L’avis de la Cellule d’experts de PIPSa

La Cellule d’experts de l’Outilthèque-santé ( https://www.pipsa.org )gérée par le Service Promotion de la santé de l’Union nationale des mutualités socialistes, a octroyé la mention ‘coup de cœur’ à cet outil (janvier 2008).

Appréciation globale

Cet outil offre une porte d’entrée concrète pour aborder les premières interrogations par rapport à la vie et la mort, celle-ci étant considérée comme un élément naturel d’un cycle de vie. Essentiellement préventif, l’outil n’aide pas à faire face à une situation de crise ou de deuil réel, surtout lorsque la mort est ‘a-normale’: enfant, accident, suicide… ou lorsque les rites de deuil diffèrent trop des nôtres.
Parler de la mort est profitable à la santé. L’utilisation de ce type d’outil risque cependant de soulever des questions éthiques ou philosophiques (non abordées dans le guide) et de soulever/réveiller des peurs, tant chez l’adulte que chez l’enfant. S’entourer/se préparer sera prudent.
Le guide fournit des pistes soutenantes pour le professionnel: aspect clair, structuré; repères intéressants, accessibles et synthétiques; activités pertinentes et motivantes; références abordables. L’attractivité de sa mise en page renforce l’envie de l’utiliser.
Prévoir 2h pour parcourir le guide et réfléchir à la manière de l’utiliser.

Objectifs de l’outil

Exprimer des représentations et préoccupations face à la mort.
Comprendre la mort comme une fin naturelle d’un cycle biologique.
Prévenir/en parler avant d’être confronté à la mort.

Public cible

Maternel et primaire (utilisation possible 1er cycle secondaire).

Réserves

Risque de situation de «révélation», partenariat multidisciplinaire nécessaire.

Utilisation conseillée

Préalablement s’interroger sur ce que ce thème peut réveiller en soi et chez les enfants.
Interdisciplinarité, avec CPMS; s’entourer de personnes ressources.

Décode le monde

Le 30 Déc 20

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Description de l’outil

Outil pédagogique qui a pour but de favoriser le développement de la pensée critique des adolescents par rapport aux médias et, par ce chemin, de les aider à adopter des comportements favorables à leur santé.
Articulé en quatre modules, ce programme est participatif et interactif. Il développe différentes activités qui décortiquent les publicités, les discours et les écrits. Ces démarches sont ensuite mises à profit par les jeunes, qui créent pour leurs pairs une affiche de prévention santé.
L’outil comprend les éléments suivants:
-un guide d’animation , avec une partie théorique qui développe les concepts à l’origine de l’action et ses modalités d’application, une partie pratique qui détaille chaque séquence d’animation en précisant le temps nécessaire, les supports d’animation et les méthodes pédagogiques, et une bibliographie avec des ouvrages de référence, des outils pédagogiques et des ressources internet.
-un DVD , support d’animation de deux séquences importantes, l’analyse d’une publicité, et l’analyse du débat.
-un cédérom , support des documents d’animation à remettre aux jeunes à chaque séquence.

Objectifs

Rendre adultes et élèves acteurs de prévention.
Augmenter la capacité des individus à faire des choix favorables à leur santé.
Faciliter la prise de décision et l’autonomie des jeunes par rapport aux pressions extérieures.
Favoriser l’émergence des capacités inhérentes à la pensée critique chez les jeunes.
Favoriser l’appropriation de ces capacités par la réalisation d’une affiche de promotion de la santé.

Utilisation

Le programme peut être développé par tout professionnel en contact avec les jeunes de 12 à 16 ans désirant travailler sur le thème de la prévention des conduites à risque, via la valorisation de l’esprit critique vis-à-vis des médias.
Il est indispensable de bien connaître cet outil et de l’avoir expérimenté avant de l’animer devant des adolescents.
Le programme est organisé autour de 4 modules; chaque module est divisé en séquences de deux heures. Le programme nécessite au total dix-huit heures de travail. Il est idéalement adapté à des groupes de 20 jeunes.

Public cible

12-16 ans d’après le promoteur, 10-12 ans d’après la Cellule d’experts.

Conseil

Le soutien d’un professionnel de l’éducation pour la santé est recommandé pour la découverte du programme et sa première mise en place.

Disponibilité

Cet outil est disponible auprès du promoteur: CODES 06, 61, route de Grenoble, 06200 Nice. Courriel: p.vaz.codes06@wanadoo.fr. Site: https://www.codes06.org . Prix: 40 euros (+ 4 euros de frais de port pour la Belgique).

L’avis de la Cellule d’experts de PIPSa

La Cellule d’experts de l’Outilthèque-santé, gérée par le Service de promotion de la santé de l’Union nationale des mutualités socialistes, a octroyé la mention «coup de cœur» à cet outil (décembre 2007).

Appréciation globale

Cet outil propose d’acquérir un regard critique sur les médias à partir du champ de la santé. Différents langages (oral, écrit et pictural), familiers aux jeunes, sont examinés à travers des activités participatives qui les amènent à identifier des résistances possibles et ainsi faire des choix plus éclairés. Les différentes activités proposées sont orientées vers la thématique des conduites addictives.
L’ancrage théorique, nuancé et de grande qualité, fournit à l’enseignant tous les éléments utiles à la mise en oeuvre de la démarche pédagogique. La structuration modulaire du dossier, la présentation concrète et le type d’activités proposées s’adaptent principalement au contexte scolaire.

Vous retrouverez tous les coups de cœur PIPSa sur https://www.pipsa.org

Vivre le diabète au quotidien

Le 30 Déc 20

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Le diabète est une maladie fréquente. En Belgique, on estime à environ 500 000 le nombre de personnes atteintes par cette affection chronique, adultes et enfants confondus, dont la moitié l’ignore. Ces dernières années, la qualité de vie des personnes diabétiques s’est grandement améliorée. Grâce aux progrès médicaux notamment, mais aussi grâce à une participation plus active des personnes (et de leur entourage) à la gestion de leur maladie et aux soins.
Quand on apprend qu’on est diabétique, les réactions oscillent souvent entre peur, colère, angoisse et culpabilité. Et pour les parents d’enfants diabétiques, les questions sont d’autant plus nombreuses. Pour accompagner les malades et leurs proches dans le cheminement de la maladie, Infor Santé, le service de promotion de la santé de la Mutualité chrétienne, vient de revoir sa brochure sur le diabète en l’actualisant et en la complétant d’un chapitre exclusivement consacré au diabète chez l’enfant.
Au fil des 40 pages émaillées de nombreux témoignages, le lecteur est invité à se poser des questions sur sa vie quotidienne avec le diabète. Il trouve des informations sur la maladie, les traitements, l’hygiène de vie, l’alimentation, le rôle des différents professionnels de la santé, les implications dans la vie quotidienne (travail, vacances, grossesse, assurances) et les coordonnées des associations qui peuvent le soutenir. La brochure fait également référence à l’utilisation du Passeport du diabète . Une attention particulière est accordée aux enfants diabétiques et la brochure propose de nombreux conseils pour leurs parents.
La brochure «Vivre le diabète… au quotidien» est disponible auprès des conseillers mutualistes de la Mutualité chrétienne ou sur simple demande en appelant le 0800 10 9 8 7 (appel gratuit). Elle est également téléchargeable sur https://www.mc.be .

Le service Infor Santé a pour mission de réaliser des programmes et outils pédagogiques de promotion de la santé, de mettre des dépliants et brochures à la disposition du grand public et des professionnels, et de réaliser le mensuel Éducation Santé .
Il vient d’actualiser le catalogue de ses publications et de ses programmes de promotion de la santé. Vous y trouverez aussi les coordonnées complètes des services Infor Santé présents dans chaque région (Bruxelles, Brabant wallon, Hainaut oriental, Hainaut Picardie, Liège, Province du Luxembourg, Province de Namur, et Verviers-Eupen).
Le dépliant ‘Infor Santé – Découvrez nos publications’ est disponible sur simple demande en appelant le 0800 10 9 8 7 (appel gratuit). Il est également téléchargeable sur https://www.mc.be .

Du biberon à l’alcopops

Le 30 Déc 20

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Il ressort d’une récente enquête ESPAD (European School Survey on Alcohol and Other Drugs) que les jeunes européens consomment moins d’alcool, de tabac et autres drogues que par le passé. Ces résultats encourageants ne doivent pas faire oublier que les jeunes ne sont pas toujours conscients des conséquences de la consommation d’alcool sur leur santé.
Le Service Promotion Santé des Mutualités libres a conçu avec la collaboration de jeunes de 12 à 16 ans une brochure ‘L’abus d’alcool nuit gravement à la santé, comme si on ne le savait pas déjà!’ qui leur est spécifiquement destinée. Tout en mettant l’accent sur la responsabilisation et la prévention, elle aborde entre autres les risques liés à la consommation d’alcool et ses interactions avec d’autres substances, le tout teinté d’une pointe d’humour.
Brochure disponible gratuitement dans les agences locales des Mutualités libres ou au Service Promotion Santé de l’Union nationale des mutualités libres, rue St Hubert 19, 1150 Bruxelles. Tél.: 02 778 92 11. Fax: 02 778 94 04. Courriel: promotionsante@mloz.be. Internet: https://www.mloz.be .

Mieux consommer les graisses

Le 30 Déc 20

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La nouvelle brochure de l’Observatoire de la Santé du Hainaut décline un message-clé du Plan national nutrition santé belge (1) relatif à la réduction des lipides dans notre alimentation.
Les graisses interviennent pour 40% en moyenne dans l’apport calorique total, soit 5 à 10 % de trop. Avec les conséquences que l’on sait, surtout si ce déséquilibre alimentaire s’accompagne d’une faible activité physique.
À cela s’ajoutent les disparités régionales. En Hainaut, par exemple, la proportion de personnes en excès de poids est de 56,7 % pour les hommes et de 44,9 % pour les femmes, alors qu’elle est de 50,5 et 38,8 % pour l’ensemble du pays.
La brochure fourmille de conseils pour nous aider à faire les bons choix, sans oublier la question importante des graisses cachées. Ces dernières sont présentes ‘en masse’ dans certains produits alimentaires comme le chocolat, la charcuterie, les pâtisseries, les biscuits salés ou sucrés. Des graisses moins visibles d’un bout de gras, et de surcroît souvent associées à des quantités importantes de sucre et de sel.
‘Mieux consommer les graisses. Faites les bons choix!’, brochure gratuite pour les particuliers et pour les relais en province du Hainaut (communes, CPAS, hôpitaux, médecins généralistes, associations…). Commande: cellule.communication@hainaut.be ou au 065 87 96 14. Internet: https://www.observatoiresante.hainaut.be . (1) L’Observatoire de la Santé du Hainaut est une partie prenante très active du Plan, et a déjà obtenu le label de qualité du PNNS pour plusieurs de ses initiatives.

Les experts de la prudence

Le 30 Déc 20

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Description de l’outil

Les experts de la prudence est un concept ludoéducatif de prévention sur les dangers que rencontrent les enfants à l’intérieur et à l’extérieur de la maison. Le principe de ces messages éducatifs est la réécriture des textes des comptines et rondes de France telles que « Une souris verte, La mère Michel, Sur le pont d’Avignon… ».
Un outil pédagogique simple et dynamique basé sur une méthode efficace de mémorisation musicale et audiovisuelle qui s’adresse aux enfants de 2 à 8 ans et leurs parents ainsi qu’aux professionnels de la petite enfance et de l’enfance du monde de l’éducation, de la santé, de la prévention ou de l’animation.
La mallette pédagogique contient:
un DVD (20 min) : 15 chansons sur des airs connus de tous, classées en 5 thèmes pour nous sensibiliser sur les dangers de toutes les pièces de la maison mais aussi du jardin, du garage, de la rue, des animaux domestiques et des promenades dans la nature (5 clips dont la durée varie de 3 à 5 minutes).
– un coffret de 5 livres jeux (5 hexagones de 60 cm) avec pour chacun d’eux une face pour chanter et une face pour jouer.
– une planche de 48 autocollants de prévention
5 fiches méthodologiques (format A4, imprimées recto-verso) guidant l’intervenant dans la création d’un spectacle joué par les enfants pour les parents.
Promoteur de l’outil : Almakane Éditions, rue Saint Jean 19, 22450 – La Roche Derrien, France. Tél.: +2 96 49 59 38. Courriel: contact@lesexpertsdelaprudence.fr. Internet: https://www.lesexpertsdelaprudence.fr . Prix de l’outil: 99 €.

L’avis de la Cellule d’experts de PIPSa

La cellule d’experts de l’Outilthèque-santé (1) gérée par le service Promotion de la santé de l’Union nationale des mutualités socialistes, a octroyé la mention ‘coup de cœur’ à cet outil (septembre 2007).

Appréciation globale

Cet outil pédagogique très attractif propose des messages éducatifs clairs, courts et directs, parfaitement adaptés au public des tout petits. Les supports visuels, le DVD, les comptines, les jeux permettent de diversifier les modes d’apprentissage pour un meilleur ancrage du message de prévention.
Tant le message que les procédés pédagogiques (jeux, activités pédagogiques, comptines, spectacle) contribuent à rendre l’outil indémodable. La solidité du matériel et l’excellente qualité technique de l’ensemble des supports en justifient le prix.

Objectifs de l’outil

Voir et reconnaître le danger dans les situations de vie quotidienne
Analyser rapidement et efficacement la situation
Garder son calme pour agir sans panique

Public cible

Maternelle et première primaire.
Jusque 8 ans : dans l’enseignement spécialisé.

Utilisation conseillée

L’outil peut être utilisé sur une année scolaire, dans un projet de classe, en examinant tour à tour chacun des lieux (cuisine, salle de bain, jardin…) dans lesquels un expert de la prudence est nécessaire. Le projet peut se conclure sur un spectacle de fin d’année (scénario fourni) et la transmission du message de prévention aux parents (fabriquer avec les enfants, leur carnet de prévention, à remettre aux parents en fin de spectacle).

(1) Pour une description de l’Outilthèque et du fonctionnement de la cellule d’experts, voir SPIECE C., La Cellule d’experts de l’Outilthèque-santé , paru dans Éducation Santé, n° 172, septembre 2002. Lire aussi du même auteur Quels outils en promotion de la santé? , Éducation Santé n° 210, mars 2006.
L’Outilthèque se trouve exclusivement sur le site https://www.pipsa.org .

Fourchettes & baskets

Le 30 Déc 20

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Description de l’outil

Conçu par et pour des professionnels travaillant avec les collégiens, cet outil construit autour d’un cédérom permet de mettre en œuvre des actions d’éducation pour la santé sur les thèmes de l’alimentation et de l’activité physique avec des adolescents de 11 à 16 ans.
Ces thèmes sont abordés de façon globale, à travers 6 chapitres:
qu’est-ce qu’ils mangent? – rapport des adolescents à leur alimentation; besoins nutritionnels; mise en pratique des repères de consommation du PNNS français;
activité physique, nutrition et santé – rapport des adolescents à l’activité physique et au sport; liens entre alimentation et activité physique; promotion de l’activité physique;
consommateur averti, consommateur citoyen – rapport des adolescents à la consommation et à la citoyenneté; influence de la publicité; étiquetage alimentaire; transformation des aliments;
rythmes alimentaires – repas et répartition des prises alimentaires dans la journée des ados; points spécifiques sur le petit déjeuner, le goûter et la question du grignotage;
alimentation et relation aux autres, relation à soi – dimensions sociales et culturelles de l’alimentation (influence des autres, du lieu, etc.); rapport individuel à l’alimentation (les 5 sens, les émotions, etc.);
le repas de midi – composition de ce repas; zoom sur la restauration scolaire.
Les utilisateurs de cet outil sont amenés à choisir les activités qu’ils souhaitent mettre en place, en construisant leur propre parcours d’activités en fonction de leurs besoins et de leurs publics.
La navigation dans le cédérom permet d’accéder à:
-des parcours types d’activités pour des programmes éducatifs «clés en main» et un outil de construction de ses propres parcours d’activités;
-des documents d’évaluation avant/après (par chapitre, par parcours et pour un point sur l’activité par les élèves et par l’animateur);
-des ressources bibliographiques et pédagogiques complémentaires.
Ce coffret n’est plus disponible actuellement mais son contenu peut être téléchargé gratuitement sur le site de l’INPES: https://www.inpes.sante.fr/ . Il est aussi disponible en prêt auprès des Centres locaux de promotion de la santé de Liège et de Mons (voir les coordonnées sur https://www.sante.cfwb.be ).
Promoteur : Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), boulevard de la Libération 42, 93203 Saint Denis Cedex, France. Tél: +33(0)1 49 33 22 22. Fax: +33(0)1 49 33 23 90. Courriel: inpes@inpes.sante.fr. Internet: https://www.inpes.sante.fr /.

L’avis de la Cellule d’experts de PIPSa

La cellule d’experts de l’Outilthèque-santé (1) gérée par le service Promotion de la santé de l’Union nationale des mutualités socialistes, a octroyé la mention ‘coup de cœur’ à cet outil (juin 2007).

Appréciation globale

Au vu de sa qualité et de son accessibilité (téléchargement gratuit), ce kit pédagogique virtuel constitue un ‘incontournable’ des professionnels en éducation pour la santé des jeunes sur les thèmes de l’alimentation et de l’activité physique. Il fournit un ensemble riche, cohérent et articulé d’informations, de pistes pédagogiques et méthodologiques en lien avec le Plan national nutrition santé français utilisables en milieu scolaire.
L’aspect directement opérationnel renforce l’attractivité de l’outil et facilite le travail de l’enseignant.
La navigation est aisée, conviviale et claire, soutenue par un jeu de couleurs attractif. Les multiples entrées (programme scolaire, âge du public, discipline enseignée), permettent à chacun d’opérer ses choix en fonction de son public et de ses priorités.
Seul regret: l’interactivité possible grâce à ce type de support n’a pas été assez exploitée.

Objectifs de l’outil

Sensibiliser les adolescents à leur alimentation et leur activité physique.
Développer leurs capacités à faire des choix sains.
Les aider à poser un regard critique sur le lien entre leur environnement, l’alimentation et l’activité physique.

Public cible

11-16 ans, à l’aise avec l’écrit.

Réserves

Non-initié(e) au matériel virtuel, prévoyez un temps de repérage dans l’outil (d’autant qu’aucun sommaire n’est disponible)!

Utilisation conseillée

Pour susciter la mise en place de milieux favorables à la santé au sein des écoles, cet outil pourra être intégré à un projet d’établissement.

(1) Pour une description de l’Outilthèque et du fonctionnement de la cellule d’experts, voir SPIECE C., La Cellule d’experts de l’Outilthèque-santé, paru dans Éducation Santé, n° 172, septembre 2002: https://www.educationsante.be/es/article.php?id=339 .
Lire aussi du même auteur Quels outils en promotion de la santé?, Éducation Santé n° 210, mars 2006: https://www.educationsante.be/es/article.php?id=731 .
L’Outilthèque se trouve exclusivement sur le site https://www.pipsa.org .

A deux, on est plus fort!

Le 30 Déc 20

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De l’idée à la réalisation d’un outil d’information sur la vaccination pour les jeunes de 14-16 ans

Introduction

La dernière visite médicale systématique a lieu en quatrième secondaire. Les services de médecine scolaire peuvent donc faire, une dernière fois, le point avec les adolescents et, le cas échéant, les mettre en ordre de vaccination. A cet âge, le calendrier vaccinal recommande d’une part, l’administration du rappel de vaccin diphtérie – tétanos (dT) auquel s’ajoutera en 2009, un rappel de vaccin coqueluche (dTpa), et d’autre part le contrôle et le rattrapage éventuel de la deuxième dose de vaccination rougeole-rubéole-oreillons. Jusqu’il y a peu, le programme de vaccination ne disposait d’aucun support de communication que les équipes de promotion de la santé à l’école (SPSE et CPMS) puissent utiliser pour l’information des adolescents. Sur base de ce constat, Provac a décidé d’élaborer un outil directement à destination des jeunes de 14 à 16 ans.
Tout au long des différentes étapes de la conception, Provac s’est attaché à ce que le support soit attractif, lisible et accessible à tous les types d’enseignement. Les objectifs prévoyaient d’informer sur l’utilité des vaccins durant toute la vie, et plus précisément sur les vaccins à recevoir entre 14 et 16 ans et les maladies contre lesquelles ils protègent, d’inciter le jeune à devenir acteur de sa vaccination et par extension de sa santé en possédant une carte de vaccination en ordre, et enfin d’informer le jeune sur les différentes personnes qui peuvent le vacciner ainsi que sur la gratuité des vaccins disponibles dans le circuit de distribution de la Communauté française. Il s’agissait également d’indiquer des pistes complémentaires d’informations. Les occasions d’animation en classe étant rares ou ponctuelles, le support devait pouvoir se suffire à lui-même.
Provac s’est entouré d’un groupe de travail constitué de représentants des SPSE et CPMS et du Service communautaire de communication pour valider les objectifs, le contenu, réaliser le recueil d’informations auprès des jeunes en cours de production de l’outil et choisir le support final. Une collaboration avec des étudiants en graphisme et/ou publicité a été organisée avec le souhait de travailler avec des futurs professionnels ayant une certaine proximité d’âge avec le public cible.

Une construction riche de collaborations et de partenariats

Avec PIPSA, pour la recherche des outils existants
Provac s’est adressé à la documentaliste de PIPSA pour une recherche des outils existant à l’étranger, dont il s’est avéré qu’aucun d’entre eux ne correspondait à nos besoins et nos objectifs. Ils étaient principalement destinés aux parents et revêtaient souvent un caractère purement informatif. Cette première analyse a mis en évidence l’importance d’un recueil des représentations des jeunes sur la vaccination.
Avec quatre classes de l’enseignement secondaire, pour recueillir les représentations, craintes et questions du public cible
Quatre classes de quatrième secondaire, sous tutelle du centre de santé de l’UCL, ont participé à cette étape du processus. Deux relèvent de l’enseignement professionnel (Institut Don Bosco et Institut Saint-Joseph), une de l’enseignement technique (Institut de l’enfant Jésus) et une de l’enseignement général (Institut Jean XXIII). Au total, 68 élèves, âgés de 14 à 21 ans, ont participé aux animations réalisées par Provac. Les élèves ont reçu une explication orale sur le projet de création d’un outil d’information destiné à leur tranche d’âge; individuellement, chacun a rempli un questionnaire lui permettant d’exprimer ses craintes, représentations ou questions sur la vaccination. Ensuite, les élèves ont eu l’opportunité d’échanger leurs avis par rapport aux questions posées.
Il en ressort une variété de représentations exprimées dans un portrait chinois («si la vaccination était un animal, ce serait…»), une conception de la vaccination autant protectrice que douloureuse, un questionnement sur les maladies contre lesquelles les vaccins protègent, sur la dangerosité potentielle des vaccins et sur les recommandations vaccinales à l’âge adulte. L’intérêt des jeunes pour le thème était réel. Leurs questions illustrent le peu d’informations dont ils disposent, ce qui confirme l’utilité d’un outil informatif et attractif qui leur soit destiné. Les contenus dégagés de ces animations ont été reformulés et complétés par des informations sur la vaccination pour constituer le texte du support.
Sur base de l’analyse des supports répertoriés par PIPSA, des objectifs visés et du contenu des représentations et des demandes d’information formulées par les jeunes lors des animations, Provac a choisi de donner la structure suivante au document:
– si la vaccination était un animal, ce serait…
– un vaccin, c’est quoi et ça sert à quoi?
– dangereux les vaccins
– qui peut te vacciner?
– quels vaccins recevoir à 14-16 ans?
– à quand tes prochains vaccins?
– être bien vacciné c’est…
– une proposition de jeu et des informations complémentaires.
Avec deux Hautes Ecoles, Section artistique pour la création graphique
Afin d’être au plus près de l’univers visuel des jeunes de 14 à 16 ans, Provac a sollicité la collaboration de deux professeurs enseignant à l’Ecole Supérieure des Arts Saint-Luc de Liège et la Haute Ecole Francisco Ferrer de Bruxelles pour la création graphique de supports de communication sur base du contenu défini par Provac.
Dans le cadre d’un projet de stage, les étudiants ont imaginé le type de support, créé la mise en page et choisi les illustrations. A Liège, les étudiants ont, dans un premier temps, fait des propositions individuelles. Les travaux présélectionnés ont ensuite fait l’objet d’un travail de groupe. A Bruxelles, les élèves ont, dès le début, travaillé par équipe de deux ou trois. Ensuite, Provac a rencontré les deux enseignants responsables et sélectionné, en concertation avec eux, 13 supports.
L’originalité, la créativité et le professionnalisme dont ont fait preuve les étudiants ont notamment été pris en compte. Les 13 supports choisis ont été proposés au groupe de travail SPSE/CPMS.
Avec un groupe de travail issu du public relais pour analyser les créations des étudiants et en sélectionner cinq
Un groupe de travail réunissant des représentants médecins et infirmières des SPSE et CPMS ainsi que le Service communautaire de Communication a validé les objectifs et les contenus définis par Provac. Il a également analysé les 13 projets à l’aide d’une grille mise au point par Provac et reprenant quelques critères nous semblant essentiels. Cette grille d’analyse est issue de l’expérience de certains chercheurs de l’équipe Provac dans la construction de ce type d’outil et d’une analyse de diverses grilles utilisées pour l’exploration de ce type de document.
Le groupe de travail s’est attaché à étudier l’originalité de l’outil proposé par rapport aux outils existant pour les jeunes toutes thématiques confondues; la structuration du support (dosage adéquat d’informations textuelles et visuelles; l’utilisation pertinente des images, des dessins, des photos; la clarté de l’organisation du document; la présence d’un fil conducteur); la lisibilité (lisibilité du texte, adéquation du choix des couleurs); l’attractivité du graphisme et de l’esthétique générale; la facilité de reproduction et de distribution du support.
Les premières pages des cinq supports choisis par ce groupe de travail sont reprises dans cet article.

Vers la sélection du support final

Les cinq supports ont ensuite été proposés et prétestés auprès de jeunes de 4e secondaire des différents types d’enseignement, grâce à la collaboration de quelques SPSE et CPMS. Le recueil d’informations s’est effectué via un questionnaire rempli par les élèves. Il avait pour finalité de tester l’attractivité de chaque support approchée par l’envie de le lire, l’originalité, la structuration, la facilité de compréhension, la qualité des illustrations. Quelques questions (type vrai-faux) portaient sur la présence de différents types d’informations. Les jeunes donnaient aussi leur avis sur les éléments appréciés et les éléments à changer.
Enfin, il leur était demandé de classer les cinq propositions de support par ordre décroissant de préférence.
Certains SPSE ou CPMS ont utilisé les cinq supports lors d’une animation en classe. Une grille de rapport a alors été remplie par l’animateur.
Après traitement statistique, les résultats du pré-test ont été présentés et analysés par le groupe de travail «public relais» en vue du choix final.
Trois cent quatre-vingt-trois élèves issus de 20 écoles et de 30 classes différentes ont participé à cette enquête par questionnaire. Les supports ont été testés dans divers services SPSE et CPMS de la région de Bruxelles-Capitale et des provinces de Hainaut, de Liège et de Namur. La répartition entre ces 4 territoires est assez équitable: 31% des questionnaires pour Bruxelles Capitale, 23% pour le Hainaut, 24% pour Liège et 22% pour Namur. 76% des répondants font partie de la population sous tutelle d’un service SPSE et 24% d’un CPMS.
La répartition par type d’enseignement est la suivante: 43.1% sont issus de l’enseignement général, 34.5% de l’enseignement technique et 22.4% de l’enseignement professionnel.
Une question portait sur l’envie de lire chaque support. 61.6% des élèves ont eu envie de lire le dépliant 5 en voyant la première page, 49.9% le dépliant 2, 33.2% le dépliant 1, 27.1% le dépliant 4 et finalement 22.2% le dépliant 3.
Sur base d’un classement effectué par les élèves et reflétant la synthèse de leur avis, les supports 5 et 2 sont également plébiscités et les supports 1 et 4 rejetés:
– le support 5 est en première ou seconde position en tant que support préféré pour 60.5% des élèves;
– le support 2 est en première ou seconde position en tant que support préféré pour 46% des élèves;
– le support 1 est en avant-dernière ou dernière position en tant que support préféré pour 21% des élèves;
– le support 4 est en avant-dernière ou dernière position en tant que support préféré pour 18% des élèves.
Au-delà des résultats de ce classement, on peut observer que pour le support 5:
– 61.6% des élèves ont répondu avoir envie de le lire. La répartition est assez équitable selon les différents types d’enseignement: 64.2% pour le général, 65.5% pour le technique et 52% pour le professionnel;
– plus de la moitié des élèves ont trouvé le support 5 original, joli, bien structuré, facile à comprendre;
– le titre, les illustrations, les couleurs, le look et la manière dont la vaccination était abordée ont été appréciés par plus de 55%;
– 56 à 75% de réponses sont correctes à la partie quiz du questionnaire.
Le support 5 est celui qui a obtenu les scores les plus élevés dans l’enseignement technique et professionnel. Les résultats statistiques détaillés du support 2 ont également été présentés au groupe de travail. Un débat autour de ces deux supports s’en est suivi. Il en ressort qu’in fine, les professionnels choisissent le support 5. Il est intéressant de constater que ce choix est concordant avec celui des jeunes de 14 à 16 ans.
La finalisation du support
Une fois le support 5 choisi, l’étudiante créatrice du projet, Nathalie Cruchet , et son enseignant, Joseph Daulne , de l’Ecole supérieure des Arts de Saint-Luc à Liège ont travaillé avec Provac pour aboutir au résultat final. Le dépliant a été imprimé à 70.000 exemplaires et distribué en juin 2008 à toutes les équipes SPSE et CPMS pour qu’elles le diffusent dans le courant de l’année scolaire 2008-2009. Les modalités d’utilisation et de distribution ont été discutées lors des journées décentralisées d’informations organisées par Provac pour les SPSE/CPMS en juin 2008.

Conclusion

Il ressort de cette expérience que les évolutions dans la mise à disposition des vaccins et des remboursements peuvent rendre difficile de construire un message actualisé. En effet, au moment de la mise sous presse du dépliant, la décision de rembourser le second vaccin HPV n’avait pas encore été prise et cette information ne figure donc pas dans le dépliant, au risque de décrédibiliser le message.
Chaque étape vers le choix du support final a permis d’impliquer les diverses parties prenantes. A des niveaux divers, les jeunes ont participé activement à la création et à la sélection du support final. En effet, le recueil des représentations sur la vaccination et ensuite des avis de quelques jeunes de 14 à 16 ans sur les propositions de support a permis d’être au plus proche de leurs sensibilités et cultures visuelles.
Cette même volonté de proximité a conduit Provac à impliquer des pairs dans la création graphique du support. L’implication d’étudiants dans un processus de construction d’un outil a permis d’introduire un soupçon de promotion de la santé dans leur formation initiale ou encore de les sensibiliser aux collaborations intersectorielles dans le secteur non-marchand, à leur plus grande satisfaction.
Par leurs compétences particulières et leur connaissance plus fine du terrain, les publics relais, à savoir les équipes SPSE et CPMS, ont soutenu Provac lors du choix du contenu, du prétest ou encore lors de la diffusion. Lors des ateliers d’échange organisés par Provac en juin 2008, les équipes ont débattu de différentes possibilités d’utilisation du dépliant.
Catherine Giot , Marie-Christine Miermans , Béatrice Swennen et Karin Levie
Adresse des auteures: Provac, Ministère de la Communauté française, Boulevard Léopold II, 44, 1080 Bruxelles. Courriel: provac@cfwb.be

Manger bon, local et de saison

Le 30 Déc 20

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Écolo a concocté avec l’aide de chefs seize recettes, quatre par saison, présentées dans un appétissant livret. Ces recettes, croustillantes et faciles à réaliser, sont préparées avec des produits locaux, frais et de saison et sont réalisées pour 2 à 3 € par repas et par personne. Qu’on se rassure, le goût et la qualité n’en sont pas moins au rendez-vous. Diminuer son empreinte écologique en se faisant plaisir, oui, c’est possible!

Bon pour la santé, le porte-monnaie et l’environnement

L’idée de ce livret est de suggérer au grand public des idées de recettes où l’on privilégie des produits frais, locaux et de saison (et pourquoi pas des produits issus de l’agriculture biologique), mais aussi d’encourager à diminuer la consommation de viande ou la préférer biologique. Et pour cause, on estime que la production d’un seul kilo de viande nécessite 10 kilos de céréales et qu’elle produit 80 fois plus de CO² que la production d’un kilo de blé. Au rythme où nous consommons de la viande, faites le calcul.
Ces différentes recettes permettent également de faire attention à son budget puisqu’il s’agit de manger pour 2 ou 3 euros par personne. À une époque où le pouvoir d’achat se restreint fortement et où les prix des denrées alimentaires augmentent, Écolo a pensé aux ménages confrontés à des choix de consommation difficiles.
Les recettes (entrées, plats et/ou desserts) proposées dans ce livre ont été élaborées par huit chefs et créateurs belges! Faciles à faire, il y en a pour tous les goûts et de toutes les couleurs, de la «lasagne végétale» au printemps à la «soupe de lentilles au chorizo» en automne. Faisons des tartes et des quiches tout l’hiver, avec de bons légumes! Le plaisir et la qualité à table seront au rendez-vous…
Un calendrier de fruits et légumes est également repris dans le carnet, permettant à chacun de choisir ses menus en connaissance de cause, selon les fruits et légumes de la saison.

Vivre mieux, c’est manger sainement

Inutile de le répéter: se nourrir est un acte vital pour chacun d’entre nous. Une alimentation saine et équilibrée est la caution d’une bonne santé.
Écolo veut davantage insister sur le fait que le choix des produits alimentaires, de leur provenance et de leur mode de production ont une grande importance sur les ressources naturelles et l’environnement, mais aussi sur le modèle agricole de la planète.
Certains aliments parcourent parfois des milliers de kilomètres avant de se retrouver dans notre assiette. Bon nombre de fruits et légumes n’ont, en fait, jamais vu les rayons du soleil, étant produits sous serres. C’est ainsi que, toute l’année, nous mangeons des tomates… sans goût!

Qu’est ce que l’empreinte écologique?

Cette initiative écologique a pour but faire prendre conscience au public que l’important pour l’avenir, c’est de réduire son empreinte écologique: celle-ci vise à traduire de manière facilement compréhensible l’impact d’activités humaines sur les écosystèmes et la planète. Plus précisément, l’empreinte écologique quantifie pour un individu ou une population la surface bioproductive nécessaire pour produire les principales ressources consommées par cette population et pour absorber ses déchets. Chacun comprend donc aisément que plus cette «empreinte» est large, plus on s’éloigne de l’idéal de soutenabilité et durabilité du développement. Ce livret de recettes est l’exemple que réduire son empreinte écologique est possible, tout en se faisant plaisir.
Chacun peut donc agir chez soi, pour son bien-être et celui de la planète (et tant qu’à faire en privilégiant des produits de nos agriculteurs et producteurs).
Préférer les produits locaux permet de diminuer le besoin de transport, qui est une source croissante de gaz à effet de serre et de pollution atmosphérique. Choisir des produits «bio», c’est encore mieux et cela rend l’agriculture moins dépendante des pesticides et freine l’appauvrissement des sols et la destruction de la biodiversité. Enfin, les régimes alimentaires riches en viande sont en partie responsables de l’intensification de la production agricole. Réduire sa consommation de viande contribue donc à réduire la pression sur les terres.

Le petit livre vert

Le carnet de recettes ‘Manger de saison, bon et pas cher’ connaît d’ores et déjà une double vie: il figure en effet aussi sur le site https://www.ecolo.be/recettes où il est également disponible sous format pdf. Le site sera régulièrement alimenté par les gastronomes qui souhaitent jouer le jeu du «bon», accessible à tous.
Écolo, av. de Marlagne 52, 5000 Namur. Tél.: 081 24 23 11. Courriel: info@ecolo.be.

Les faces cachées du sucre

Le 30 Déc 20

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Une BD éducative non commerciale

Espace Santé lance un tout nouvel outil, une bande dessinée sur le fonctionnement du sucre dans le corps.
L’histoire se déroule dans une cité imaginaire.
Rien ne va plus! Nikkos Glycos informe son patron qu’il y a un problème de sucre. Il contacte Géraldine Laplume. Cette journaliste sera chargée de décrire ce qui se passe lorsqu’il y a trop peu de sucre puis quand il y en a trop. Ensemble, ils vont découvrir le fonctionnement du sucre et du glucose dans cette cité qui ressemble au corps.
Ainsi commencent les aventures de Nikkos et Géraldine, les protagonistes de ‘La face cachée du sucre’.
Cette aventure ce situe dans une cité qui navigue dans l’espace. Une cité imaginaire, en mouvement, où vivent des habitants qui travaillent dans des usines… Et cette cité fonctionne comme notre corps! Imaginez une pompe générale qui bat comme le coeur, un réseau de décision qui ressemble au cerveau, un tapis roulant qui recycle des aliments comme notre système digestif… Dans cette cité, comment utilise-t-on le sucre? À quoi sert-il? À quoi ressemble-t-il? C’est cette histoire qu’on vous invite à découvrir…
Les besoins du corps en sucre
Le sucre, particulièrement le glucose, est au centre de notre vie. Il permet le fonctionnement du système nerveux et est la source rapide d’énergie et de chaleur que nous utilisons tout le temps.
À partir des aliments ou de nos propres tissus, nous utilisons des molécules pour produire de l’énergie et de la chaleur en les combinant à l’oxygène. Cette production d’énergie est nécessaire pour permettre à nos organes de fonctionner.
Plus qu’une bande dessinée
Cet album de 100 pages s’adresse aux 12-15 ans et est diffusé dans un contexte scolaire. Son format 15/21 cm est pratique et agréable. Il est complété d’un lexique précis et de jeux amusants pour en apprendre encore plus.
En route pour une folle aventure sucrée? Vous êtes enseignant(e), vous travaillez dans le domaine de la santé, vous voulez recevoir cette bande dessinée? Contactez Espace Santé, rue de l’Université 1, 4000 Liège. Tél.: 04 223 01 50. Courriel: espace.sante@espacesante.be. Plus d’infos sur https://www.espacesante.be .

Une ‘information’ discutable du secteur sucrier

Le CRIOC réagit vigoureusement à un dépliant d’information vantant les qualités du sucre, au titre alléchant de ‘Le sucre c’est tellement plus!’.
On peut y lire entre autres que le sucre est bon pour le cerveau et ne rend pas les enfants hyperkinétiques, qu’il ne fait pas grossir, qu’il n’est pas à l’origine de l’anorexie ou de la boulimie, qu’il n’existe pas de recommandations restrictives pour la consommation de sucre. La conclusion principale de cette campagne est claire et simple: mangez du sucre et sans modération!
Si l’idée est de rétablir la vérité sur des idées préconçues sur le sucre, ce document semble aller plus loin en faisant la promotion d’une consommation immodérée de celui-ci, allant à l’encontre de la promotion d’une alimentation saine et équilibrée.
L’émetteur du message est Subel, une organisation peu connue du grand public qui n’est autre que l’association des producteurs de sucre belges. Pourtant, on ne trouve nulle part dans ce document une mention claire de l’identité de son auteur. Nous y retrouvons bien le logo de Subel, mais encore faut-il que le consommateur sache qu’il s’agit de l’industrie du sucre…
Quelle crédibilité doit-on donner à de tels messages noyés dans un tel conflit d’intérêt?

Règlementation

Un règlement européen (1) datant de 2006 prévoit la création de listes positives d’allégations et les conditions d’utilisation pour celles-ci. Ces listes des différents États membres serviront à la création d’une liste communautaire positive et évolutive, attendue au plus tard pour le 31 janvier 2010.
D’autres allégations que celles présentes sur cette liste seront désormais interdites et leur apposition sur un produit alimentaire ne sera permise que sous certaines conditions (allégations concernant la perte de poids, allégations indiquant qu’il est préjudiciable pour la santé de ne pas consommer un certain type d’aliment, allégations faisant référence à un médecin ou professionnel de la santé,…).
La matière est donc régie aujourd’hui au niveau européen par l’EFSA, l’autorité européenne de sécurité alimentaire. Cette dernière, lors de la remise de ses huit premiers avis scientifiques à la Commission, a constaté que sept allégations n’étaient pas fondées. Rien ne permettait d’établir un quelconque bénéfice pour la santé en lien avec la consommation des produits concernés.
Voilà qui en dit long sur la confiance que l’on peut accorder à de tels messages.
En outre, le règlement européen impose que toute campagne publicitaire incluant une allégation de santé doit contenir certaines informations obligatoires (importance d’une alimentation et d’un mode de vie sains, quantité de la denrée et mode de consommation assurant le bénéfice allégué, risques pour la santé en cas de consommation excessive).
Avant cette échéance de 2010, la matière est toujours réglementée en Belgique par l’arrêté royal du 17 avril 1980 concernant la publicité pour les denrées alimentaires et par loi du 14 juillet 1991 sur l’information et la protection du consommateur.

Indépendance de l’information

Toute allégation de santé doit évidemment pouvoir être prouvée scientifiquement, à défaut de quoi nous serions confrontés à une publicité trompeuse.
Le CRIOC est d’avis que de tels messages doivent être uniquement du ressort d’organismes indépendants des intérêts marchands. C’est le seul moyen d’éviter une confusion dans l’esprit du consommateur et de lui assurer une information basée sur un message objectif émanant de spécialistes compétents et indépendants, préalable indispensable à une campagne d’information utile.
Pour informer de manière indépendante le consommateur, qui ne sait souvent à quel saint se vouer, le CRIOC propose, sur son site https://www.lebienmanger.be une large information relative aux allégations, à l’étiquetage nutritionnel, aux ingrédients, basée sur les avis d’experts nutritionnistes et consuméristes.Signalons enfin que le CRIOC a déposé plainte auprès du SPF Santé publique à l’encontre de la communication de Subel, plainte qui a reçu de la Ministre compétente une suite favorable.
D’après un communiqué du CRIOC (1) Règlement (CE) n° 1924/2006 concernant les allégations nutritionnelles et de santé portant sur les denrées alimentaires

Tababox

Le 30 Déc 20

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Description de l’outil

Ce cédérom a pour but de permettre aux jeunes de situer la problématique du tabac dans le contexte sociétal, social et culturel, de prendre conscience des facteurs individuels et environnementaux favorisant l’entrée et le maintien dans le tabagisme (identifier la dépendance, soutenir les décisions d’arrêt du tabac…). Il présente:
-des fiches de méthodologie de projet;
-des fiches d’ information sur différents thèmes liés au tabac;
-des fiches d’ animation classées par thèmes (la prise de risques et les produits psycho-actifs; la cigarette comme rite de passage; l’image du fumeur dans les médias; les mesures de lutte contre le tabac et leurs possibles contournements; la représentation sociale du fumeur; le tabac et l’environnement; les effets du tabagisme et la dépendance; séances d’aide à l’arrêt du tabac).
Cet outil s’adresse à tous les professionnels qui souhaitent réaliser des programmes de prévention du tabagisme auprès des jeunes, ou qui désirent animer des séances de prévention du tabagisme plus ponctuelles. Cet outil propose une large palette d’activités qui durent de 1h30 à 2h. Ce large choix permet à des animateurs non-expérimentés de monter des projets adaptés à leur niveau de compétence en sélectionnant des activités pertinentes par rapport aux objectifs poursuivis.
‘Tababox’ est disponible auprès du CRAES-CRIPS et est téléchargeable sur www.craes-crips.org dans la rubrique publication 2006. Accès en ligne sur https://www.craes-crips.org/publications/2006/tababox/accueil.html.
Promoteur: CRAES-CRIPS, contact Lucie Pelosse, 9 quai Jean Moulin, 69001 Lyon, France. Tél.: +4 72 00 55 70. Fax: +4 72 00 07 53. Courriel: lucie.pelosse@craes-crips.org. Internet: https://www.craes-crips.org .

L’avis de la Cellule d’experts de PIPSa

La cellule d’experts de l’Outilthèque-santé (1) gérée par le service Promotion de la santé de l’Union nationale des mutualités socialistes, a octroyé la mention ‘coup de cœur’ à cet outil (mai 2007).

Appréciation globale

Au vu de sa qualité et de son accessibilité (téléchargement gratuit), ce dossier pédagogique virtuel constitue un «incontournable» de l’animateur/trice en éducation pour la santé sur le thème du tabac. Il fournit un ensemble articulé, cohérent, concentré et très complet, de pistes pédagogiques et méthodologiques pour aborder la problématique avec des jeunes. Malgré un parti-pris «contre» le tabac dans certaines informations, la diversité des thèmes, activités, approches pédagogiques permet une démarche pertinente pour le public.
L’aspect directement opérationnel renforce l’attractivité de l’outil: le chevronné y trouvera des pistes originales et des données actualisées tandis que le débutant se fera habilement accompagner et encadrer. Pensé et conçu à partir des préoccupations d’un animateur/trice (formulaires d’(auto-)évaluation compris!), il laisse toute liberté à celui-ci d’opérer ses choix en fonction de son public et de ses priorités. Cette sélection préalable est particulièrement nécessaire pour le travail avec les jeunes en milieu précaire, vu le niveau de compréhension exigé par certaines informations.
La navigation en ligne et sur cédérom est aisée et claire, soutenue par un jeu de couleurs discret et efficace.
Objectifs de l’outil :
Prendre conscience des déterminants sociaux et culturels et liés à la consommation de tabac.
Prendre conscience des facteurs individuels et environnementaux impliqués dans le tabagisme.
Public cible :
Jeunes du secondaire. Certaines activités semblent peu pertinentes pour les jeunes de milieux précaires.
Réserves :
Le contenu légal (France) doit être adapté.

(1) Pour une description de l’Outilthèque et du fonctionnement de la cellule d’experts, voir SPIECE C., La Cellule d’experts de l’Outilthèque-santé, paru dans Education Santé, n° 172, septembre 2002 ( https://www.educationsante.be/es/article.php?id=339 ).
Lire aussi du même auteur Quels outils en promotion de la santé?, Education Santé n° 210, mars 2006 ( https://www.educationsante.be/es/article.php?id=731 ).
L’Outilthèque se trouve exclusivement sur le site https://www.pipsa.org .

Chicha, agréable à fumer… dangereux pour la santé

Le 30 Déc 20

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La consommation de la chicha s’est considérablement développée en Europe ces dernières années. Des bars à chicha ont fleuri un peu partout en Belgique. Se retrouver entre amis autour d’un narguilé est une habitude que l’on retrouve chez de plus en plus de jeunes. Cet engouement est souvent entouré d’une fausse croyance selon laquelle cet usage serait moins nocif que la cigarette.
Cette nouvelle manière de consommer le tabac – «nouvelle» arme des cigarettiers – synonyme pour beaucoup de convivialité et de dépaysement, suscite de vives inquiétudes auprès des acteurs de la santé. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’est, d’ailleurs, saisie de ce problème qui touche aujourd’hui tous les pays. Elle conclut que l’usage du narguilé constitue un risque sanitaire sérieux aussi bien pour le fumeur que pour les personnes exposées à la fumée.
Dans le cadre de la campagne européenne Help «Pour une vie sans tabac», le Service Prévention Tabac du Fares vient de publier un dépliant informatif destiné aux jeunes, intitulé «Chicha, agréable à fumer… dangereux pour la santé ».

Rêve d’Orient

La chicha est une pipe orientale à long tuyau flexible dans laquelle la fumée passe par un vase rempli d’eau. La prise d’une chicha se fait en 45 à 60 minutes au cours de laquelle le consommateur inhale une quantité importante de fumée (entre 40 et 90 litres).
Selon une enquête conduite à Paris en 2008, 50% des jeunes de 16 ans ont déjà essayé la chicha et ils sont 70% à 18 ans.
Au-delà de la convivialité procurée par cette pratique, il faut savoir que la quantité de nicotine inhalée au cours d’une séance représente environ deux paquets de cigarettes. De même, la production de goudrons est 10 à 100 fois plus élevée qu’avec une cigarette. La combustion du tabac à faible température est responsable d’une importante production de monoxyde de carbone, gaz très toxique, indolore et invisible. Ce gaz remplace l’oxygène dans les cellules du sang et des muscles. Des métaux lourds comme le plomb se retrouvent également dans la fumée.
De plus, contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’eau ne filtre pas les substances nocives; elle ne fait qu’humidifier et refroidir la fumée, ce qui diminue légèrement les effets irritants.
Une question importante lorsqu’on parle de chicha concerne les risques du tabagisme passif. En effet, en Belgique, le narguilé est généralement fumé dans des lieux fermés, en privé ou dans des bars à chicha. Rappelons d’ailleurs au passage que la législation belge n’interdit toujours pas la consommation de tabac dans les bars et les cafés, contrairement à de nombreux autres pays européens. Les non-fumeurs sont ainsi exposés au tabagisme passif de la fumée de chicha. Les petites particules qui composent la fumée peuvent provoquer des irritations oculaires, de la gorge et des bronches, mais aussi des malades coronaires et pulmonaires.
Comme le mentionne le Service Prévention Tabac du Fares dans le dépliant, diverses structures d’aide existent pour accompagner le fumeur à réfléchir à sa consommation et pour l’aider dans sa gestion ou son sevrage.
La liste des Centres d’Aide aux Fumeurs et des consultations de tabacologie est accessible sur le site https://www.fares.be . Le consommateur peut également contacter la ligne gratuite Tabac Stop au 0800 111 00. Un tabacologue y est accessible en semaine de 15 à 19 heures.
Le dépliant «Chicha, agréable à fumer… dangereux pour la santé» est largement diffusé en Communauté française auprès de différentes associations dont les Centres locaux de promotion de la santé, la Fédito wallonne et la Fédito bruxelloise, etc.
FARES, Service Prévention Tabac, rue de la Concorde 56, 1050 Bruxelles. Tél.: 02 512 29 36. Fax: 02 512 32 73. Courriel: prevention.tabac@fares.be

Drogues – 4 affiches pour discuter les idées reçues

Le 30 Déc 20

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Le pôle d’éducation permanente d’Infor-Drogues propose quatre outils simples et efficaces, au look à la fois coloré et minimaliste, pour aborder les assuétudes avec un peu d’intelligence.
Au recto, elles questionnent des poncifs entendus tous les jours: «quand on commence la drogue, on ne peut plus s’arrêter», «parler des drogues, ça peut donner envie», «pour savoir si une personne se drogue, le mieux est de faire un test d’urine» et «si la loi n’interdit plus les drogues, tout sera permis aux jeunes». On voit déjà ce que cela pourrait donner après un beau film à la télé…
Au verso, elles apportent des éléments d’information relatifs à l’idée reçue de manière à alimenter la question soulevée et permettre sa mise en débat. Ces éléments donnent la possibilité de nuancer les affirmations, de contrer les fantasmes par des données fiables, d’élargir les points de vue par l’analyse et la réflexion, et donc de favoriser la mise à distance par rapport à ces idées reçues.
Il s’agit de permettre au public de mieux comprendre cette réalité de société pour agir de façon plus solidaire et plus responsable.
Chaque affiche propose également des pistes d’animation pour que ces questions soient abordées de façon critique et constructive.
Vous pouvez commander gratuitement ces affiches au service d’éducation permanente d’Infor-Drogues. Des rencontres-débats et des animations peuvent aussi être organisées autour d’elles.
D’autres outils sont aussi disponibles, voir la rubrique ‘éducation permanente’ sur le site https://www.infor-drogues.be .
Courriel: education.permanente@infor-drogues.be. Tél.: 02 227 52 55.

Visages et paroles

Le 30 Déc 20

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Description de l’outil

Le coffret pédagogique « Visages et paroles » propose l’ensemble des portraits et témoignages tirés de l’exposition homonyme réalisée dans le contexte de la campagne ‘La Haine, je dis non!’ par le MRAX et la Ligue des droits de l’Homme.
Les 40 photographies de Marc Detiffe , accompagnées de 40 textes rédigés par Luc Malghem – sur base de conversations avec les personnes photographiées – nous invitent à nous questionner sur le regard que nous posons sur les autres.
Le travail porte sur la connaissance, la reconnaissance et l’expression de ses propres préjugés et ce, par une expression tantôt orale, tantôt écrite, tantôt scénique. A travers la douzaine d’activités proposées, les utilisateurs sont invités à faire travailler leur imagination et leurs représentations, à partir de ce qu’ils voient, c’est-à-dire de l’identité visible de la personne photographiée. Ainsi, en jouant, en échangeant les points de vue, on parvient à rendre à la réalité sa complexité (au-delà de ce qui apparaît à première vue), à sortir de l’identité visible comme seul critère de jugement (au sens neutre du terme).
Le coffret comprend:
40 visages : photographies en noir et blanc;
40 paroles : textes correspondant aux portraits;
19 fiches :
– 1 fiche de recommandations pédagogiques
– 12 fiches d’activités
– 5 fiches d’évaluation
– 1 fiche de correspondances entre les visages et les paroles .
Un livret d’information incluant:
– des recommandations pédagogiques générales
– des idées pour exploiter et prolonger les activités
– des propositions pour «réagir face au racisme»
– la Loi Moureaux
– des réflexions sur le rôle des médias
– un glossaire
– des références bibliographiques et sites Internet
– une liste d’associations concernées par les thèmes abordés dans cet outil.
Le coffret pédagogique «Visages et Paroles» a été conçu, pensé et réalisé dans un esprit d’échange avec les utilisateurs, dans l’espoir que chacun développe et imagine des variantes et des adaptations possibles, à partir de fiches utilisables telles quelles par ailleurs.
Prix du coffret: 15 € + frais de port.
Disponible auprès du centre de documentation de la Ligue des droits de l’Homme, Olivier Sebasoni, 02 209 62 80 ou par courriel osebasoni@liguedh.be.
L’ exposition itinérante «Visages et Paroles» est disponible gratuitement au Mrax (Mouvement contre le racisme, l’antisemitisme et la xénophobie): 02 209 62 50.
Promoteur de l’outil Ligue des droits de l’Homme, chaussée d’Alsemberg 303, 1190 Bruxelles. Tél.: 02 209 62 80. Fax: 02 209 63 80. Courriel: ldh@liguedh.be. Internet: https://www.liguedh.be .

L’avis de la Cellule d’experts de PIPSa

La cellule d’experts de l’Outilthèque-santé (1) gérée par le service Promotion de la santé de l’Union nationale des mutualités socialistes, a octroyé la mention ‘coup de cœur’ à cet outil (mars 2007).

Appréciation globale

Dans le cadre de la lutte contre les discriminations, cet outil favorise la réflexion et l’expression autour des représentations, stéréotypes et préjugés. Complet, clair et très soutenant pour l’animateur tout en lui laissant une grande part de liberté et de créativité, l’outil propose des informations pertinentes et argumentées. Cependant, le manque de séparations et de dynamisme dans la présentation de l’introduction (origine et philosophie du projet) n’en favorise malheureusement pas toujours la lecture et découverte.
Les photos présentent des exemples variés de personnages issus de la vie de tous les jours, n’étant de plus pas uniquement focalisés sur des personnes de couleur. Destinées à des enfants dès l’âge de 8 ans, celles-ci ne représentent cependant aucun enfant.
Utilisable avec un public large et varié, les activités proposées à partir des photos suscitent l’interaction entre participants et avec l’environnement extérieur. Les fiches proposent de plus de nombreuses possibilités d’extensions et d’animations. Plusieurs fiches présentent également différentes propositions d’évaluation.

Objectifs de l’outil

Prendre conscience de ses propres représentations, stéréotypes et préjugés et les confronter aux autres.

Public cible

A partir de 8 ans (enfants, jeunes et adultes) jusque 99 ans.

(1) Pour une description de l’Outilthèque et du fonctionnement de la cellule d’experts, voir SPIECE C., La Cellule d’experts de l’Outilthèque-santé, paru dans Education Santé, n° 172, septembre 2002 ( https://www.educationsante.be/es/article.php?id=339 ).
Lire aussi du même auteur Quels outils en promotion de la santé?, Education Santé n° 210, mars 2006 ( https://www.educationsante.be/es/article.php?id=731 ).
L’Outilthèque se trouve exclusivement sur le site https://www.pipsa.org .

Alimentation atout prix. Education nutritionnelle de personnes en situation de précarité

Le 30 Déc 20

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Description de l’outil

Dossier composé d’une centaine de fiches scientifiques et de transparents pédagogiques. Il s’articule en quatre parties:
Introduction : ‘ L’outil sous toutes ses formes
Préalable:’ L’éducation nutritionnelle . Quelle éthique ?’
Trois chapitres: ‘ Acheter atout prix ‘, ‘ Préparer atout prix ‘ et ‘ Manger atout prix ‘.
Il s’agit d’un outil d’intervention et de formation en éducation nutritionnelle destiné aux professionnels ou aux bénévoles en contact avec des personnes en situation de précarité. Il propose d’inscrire l’alimentation dans une démarche de promotion de la santé et de bien-être avec les autres. Il aborde un champ élargi de problématiques: rythmes de vie, hygiène, dépendances, loisirs mais aussi confiance en soi, initiatives, esprit critique, convivialité.
Ses objectifs:
-proposer aux intervenants en éducation nutritionnelle une réflexion éthique autour de leurs références culturelles et de celles des publics démunis, ainsi que des façons d’agir face aux besoins et demandes du public en vue de construire des actions plus appropriées;
-aborder l’alimentation sous trois angles complémentaires: acheter, préparer, manger; et développer des connaissances et des savoir-faire correspondants;
-permettre aux bénéficiaires d’explorer leurs représentations et attitudes, de repérer les facteurs liés à l’environnement social et économique afin de mieux percevoir ce qui les influence dans les différents actes alimentaires;
-favoriser la construction de solutions personnelles, adaptées à chacun;
-enfin valoriser l’alimentation et les ressources personnelles des participants, donner ou redonner le goût et le plaisir de manger, de préparer…
Chaque chapitre est composé de quatre niveaux de fiches en fonction des types d’objectifs:
-fiche A: faire émerger les représentations et les attitudes (facteurs limitants et facilitants);
-fiche B et C: apporter des informations, des explications;
-fiche D: s’exercer dans des mises en situation, construire ses propres solutions.
L’ensemble constitue une progression: s’interroger, comprendre, apprendre, construire.
Pour chaque type de fiche, on retrouve
-des pages de référence pour l’animateur comportant des éléments de connaissance avec la finalité, les éléments de réflexion et les informations théoriques pour l’animateur;
-le descriptif, la présentation pédagogique des transparents et leur mode d’emploi;
-des transparents pédagogiques couleurs pour l’animation et des transparents complémentaires (facultatifs).
Cet outil peut être téléchargé et commandé sur le site de l’INPES [L]www.inpes.sante.fr[/L]/.
Les Centres locaux de promotion de la santé de Tournai, Mons et Liège peuvent mettre l’outil à votre disposition.

L’avis de la Cellule d’experts de PIPSa

La cellule d’experts de l’Outilthèque-santé (1) gérée par le service Promotion de la santé de l’Union nationale des mutualités socialistes, a octroyé la mention ‘coup de cœur’ à cet outil (juin 2007).

Appréciation globale

Cet outil particulièrement cohérent propose des contenus pertinents en rapport au public visé et à la problématique abordée. Des objectifs concrets, clairs et réalistes peuvent être atteints avec le matériel proposé. Non stigmatisant, non normalisant, non-culpabilisant, il suscite, à travers la confrontation des représentations et des attitudes, la construction de solutions pragmatiques à partir de la réalité vécue par le public.
La simplicité des illustrations, le jeu de couleurs et le peu d’écrit le rend accessible aux personnes peu scolarisées. Modulable, il permet une utilisation ponctuelle ou dans la durée, selon les objectifs de l’animateur.
L’outil, téléchargeable gratuitement sur Internet, est particulièrement soutenant pour l’animateur. Celui-ci, positionné comme facilitateur et non comme expert en nutrition, est invité à explorer l’éthique de sa démarche avant toute intervention de terrain, ce qui ne peut que renforcer la qualité de son travail avec son public.

Objectifs de l’outil

Développer des connaissances et des savoir-faire autour de l’alimentation: acheter, préparer, se nourrir en fonction de ses moyens financiers et de son mode de vie.
Explorer ses représentations et attitudes pour mieux percevoir les influences environnementales et sociales.
Favoriser la construction de solutions personnelles, adaptées à chacun.
Valoriser l’alimentation et les ressources personnelles.

Public cible

Personnes précarisées, public en alphabétisation, personnes endettées, CPAS…

Utilisation conseillée

Travailler la partie «éthique» entre professionnels.
S’interroger sur ses propres représentations de la précarité avant utilisation (questionnaire p.29 du dossier).

(1) Pour une description de l’Outilthèque et du fonctionnement de la cellule d’experts, voir SPIECE C., La Cellule d’experts de l’Outilthèque-santé, paru dans Education Santé , n° 172, septembre 2002. Lire aussi du même auteur Quels outils en promotion de la santé?, Education Santé n° 210, mars 2006. https://www.educationsante.be
L’Outilthèque se trouve exclusivement sur le site https://www.pipsa.org .

Clever club

Le 30 Déc 20

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Description de l’outil

Clever Club est un outil de promotion de la santé pour les enfants en âge scolaire du degré primaire. C’est un outil pédagogique et préventif qui permet aux enfants de passer un moment agréable tout en s’amusant et en apprenant, au travers d’histoires et de jeux, à développer des habiletés relationnelles et affectives (estime de soi, identification des conflits et des capacités à les résoudre, collaboration et solidarité, affirmation de soi au sein d’un groupe, conscience que chacun est unique et qu’il possède des ressources qui lui sont propres).
L’outil propose des histoires sur CD ainsi que des suggestions d’animation qui permettront aux professionnels de développer et de discuter avec les enfants des thèmes traités dans les histoires enregistrées.
Clever Club est avant tout un projet de prévention positive, c’est-à-dire qui cherche davantage à donner envie, à motiver plutôt qu’à empêcher, interdire ou faire peur.
L’outil (réalisé en 2005) est toujours disponible au prix de 25 CHF auprès de l’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et autres toxicomanies (SFA / ISPA), Case postale 870, 1001 – Lausanne, Suisse. Tél: 021 / 321 29 11. Fax: 021 / 321 29 40. Courriel: info@sfa-ispa.ch. Commande en ligne sur https://www.sfa-ispa.ch

L’avis de la Cellule d’experts de PIPSa

La Cellule d’experts de l’Outilthèque-santé gérée par le service Promotion de la santé de l’Union nationale des mutualités socialistes, a octroyé la mention ‘coup de cœur’ à cet outil (mars 2007).

Appréciation globale

L’outil présente huit histoires (audio) liées au quotidien des enfants, suivies d’activités courtes, utilisables par séquence, qui aident à mettre en place des codes de communication communs dans un groupe, indépendamment de l’âge des enfants.
Des valeurs humanistes (quoique non formulées) fondent une démarche pédagogique constructive basée sur des valeurs fortes: solidarité, collaboration, respect, etc. Les histoires proposent des situations proches du vécu des enfants. Chaque thème abordé (estime de soi, conflits…) dispose de fiches d’exploitation/renforcement des apprentissages qui pourront être consolidés tout au long du cursus scolaire, en instaurant un climat serein dans la/les classe/s.
L’outil nécessite des capacités de gestion de la parole dans les groupes (expression, écoute mutuelle, reformulation, synthèse,…).
Le document est clair, structuré, opérationnel et facile d’utilisation. Le matériel est solide et agréable graphiquement. La structuration de l’outil est particulièrement adaptée au temps disponible à l’école et le lien avec la famille est proposé.

Objectifs de l’outil

Construire les bases d’un ‘vivre ensemble’ en groupe, apprendre à se connaître.
Construire des compétences psychosociales/relationnelles et affectives: estime de soi, affirmation de soi, résolution de conflits, collaboration.

Public cible

Scolaire: primaire et 1er degré du secondaire.
Hors école: associations de quartier, écoles de devoir, etc. L’outil peut être utilisé dans des groupes hétérogènes.

Utilisation conseillée

Prévoir un moment de parole et d’évaluation après les activités.

(1) Pour une description de l’Outilthèque et du fonctionnement de la cellule d’experts, voir SPIECE C., La Cellule d’experts de l’Outilthèque-santé, paru dans Education Santé , n° 172, septembre 2002. Lire aussi du même auteur Quels outils en promotion de la santé?, Education Santé n° 210, mars 2006. https://www.educationsante.be
L’Outilthèque se trouve exclusivement sur le site https://www.pipsa.org .

Petites histoires d’amour et de contraception

Le 30 Déc 20

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Description de l’outil

Cet outil vidéo est composé de deux éléments:
-une cassette VHS ou un DVD (durée environ 41 minutes) comprenant 7 courts métrages de fiction sur la contraception des adolescents organisés autour de 5 thèmes: la pilule, le préservatif, la contraception d’urgence, la méthode des calculs, la prise de risque de grossesse;
-un livret d’accompagnement destiné aux professionnels.
Il est destiné aux professionnels de la santé et de l’éducation souhaitant favoriser l’interactivité lors des séances d’éducation sexuelle auprès de groupes d’adolescents.
Il est utilisable en courtes séquences, dans le cadre d’une séance d’information et d’éducation à la sexualité pour permettre aux jeunes d’intervenir de manière interactive. Les courts-métrages sont des supports d’animation et n’ont pas pour vocation de délivrer des messages d’information.
Le livret d’accompagnement reprend schématiquement les thèmes déclinés dans chaque film et donne des éléments susceptibles d’introduire la discussion avec les adolescents. Chaque thème et traité au travers d’un ou plusieurs films de façon à permettre aux intervenants, d’une part de choisir leur approche selon leurs interlocuteurs, et d’autre part, de pouvoir disposer dans le temps de supports différents sur le même thème.
L’outil, créé en 2003, est disponible au prix de 15 euros auprès de l’Association française de contraception, Hôpital Broussais, 96 rue Didot, 75014 Paris. Tél.: + 1 60 15 31 98. Fax: + 1 60 15 31 98. Courriel: afc@contraceptions.org. Internet: https://www.contraceptions.org .

L’avis de la Cellule d’experts de PIPSa (décembre 2006)

La Cellule d’experts de l’Outilthèque- santé (1) gérée par le service Promotion de la santé de l’Union nationale des mutualités socialistes, a octroyé un ‘coup de cœur’ à cet outil (décembre 2006).

Appréciation globale

Ce support d’animation focalise son propos sur la contraception, plutôt que sur l’amour. En soi, les sept courts métrages ne transmettent aucune information sur les quatre méthodes contraceptives présentées mais l’utilisation avec un professionnel qualifié permet de susciter les questions des jeunes et les faire réfléchir à leurs choix personnels en termes de contraception. On note au passage la présence de quelques messages rassurants: confidentialité et professionnalisme des plannings, respect de la demande des femmes…
De grande qualité technique, joué par des ados-comédiens très crédibles, le document présente un petit look ‘sitcom’ dans l’air du temps qui permettra sans nul doute aux jeunes d’accrocher au propos. Les scénarios mettent en scène principalement des filles, quoique la participation des garçons soit aussi sollicitée: les mœurs évoluent donc positivement!
Même si les images montrent des jeunes vivant dans des milieux (très) favorables (environnement familial et relationnel), l’habileté des scénarios et la mise en scène des courts métrages permettent à chacun de s’y retrouver.

Objectifs de l’outil

Dédramatiser la contraception.
Dédramatiser les inquiétudes liées à la demande d’aide aux professionnels.
Ajuster les connaissances des jeunes.

Public cible

Jeunes entre 11 et 16 ans, classes mixtes ou de jeunes filles. L’utilisation dans des écoles de garçons paraît plus difficile, vu l’orientation ‘femme’ du propos.

Utilisation conseillée

Repérer les thèmes traités dans chacune des séquences et vérifier leur adéquation avec votre objectif. Laisser émerger les questions et réajuster les erreurs ou fausses représentations (une personne-ressource sera nécessaire si vous n’êtes pas spécialiste du thème).

(1) Pour une description de l’Outilthèque et du fonctionnement de la cellule d’experts, voir SPIECE C., La Cellule d’experts de l’Outilthèque-santé, paru dans Education Santé , n° 172, septembre 2002. Lire aussi du même auteur Quels outils en promotion de la santé?, Education Santé n° 210, mars 2006. https://www.educationsante.be
L’Outilthèque se trouve exclusivement sur le site https://www.pipsa.org .

Un nouvel outil en santé dentaire

Le 30 Déc 20

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‘Sourire pour tous’ (1) propose un tout nouvel outil de promotion de la santé dentaire, une mallette pédagogique très fournie, contenant du matériel d’animation destiné à l’école fondamentale:
– une maxi-mâchoire
– une maxi-brosse
– une dent géante en coupe
– six bassins
– des gobelets jetables
– un CD de musique
– un miroir grossissant
– des instruments de dentiste (miroir à bouche, sonde, pince)
– deux sabliers
– un DVD (Campagne média – messages d’intérêts généraux) (2)
– deux cassettes vidéo (maternelle et primaire)
– des pastilles de révélateur de plaque
– deux marionnettes
– une farde de documents contenant des fiches d’accompagnement pédagogique, une fiche didactique sur la coloration de la plaque, une radio panoramique et des calques, une radio intra-buccale, la ligne du temps (8 A4), un schéma sur les pics acides, la fiche ‘Pourquoi je dois me brosser les dents’, la photo d’une bouche avec des dents cariées, la brochure ‘L’eau comme boisson à l’école’, la brochure ‘Nous brossons à l’école’, des feuillets sur la gratuité des soins.
La plupart des centres locaux de promotion de la santé en ont fait l’acquisition et en organisent le prêt.
Pour connaître le CLPS proche de chez vous, voir sur https://www.sourirepourtous.be/cms/mallette.php .
Fondation pour la santé dentaire, avenue De Fré 191, 1180 Bruxelles. Site: https://www.sourirepourtous.be. Courriel: info@sourirepourtous.be. Fax: 02 374 32 84.
(1) Sourire pour tous est une action de la Fondation pour la santé dentaire, elle-même étant le Département prévention de la Société de médecine dentaire. Ce programme est financé par la Ministre fédérale de la Santé et le Comité de l’assurance de l’INAMI, en dehors de tout sponsoring.
(2) Voir VAN AUDENHAEGE M. Sourire pour tous , Education Santé n°219, janvier 2007 et DEVRIESE M., ‘ Ne dites pas à ma mère que j’ai commis une campagne TV de promotion de la santé. Elle me croit acteur de santé publique! , Education Santé n°224, juin 2007.